lundi 17 juin 2024

 J'aurais besoin de parler à quelqu'un aujourd'hui.

Je me projette dans des choses négatives, je suis pétri d'anxiété, je me réveille à 4h malgré les anxio/somnifères, et je tourne pour me réfugier dans le sommeil.

Je suis en arrêt depuis maintenant bientôt 2 ans. Au maximum c'est 3. Il faut que je trouve une solution par rapport à mon employeur, mais ça signifie y retourner (argh: Je ne vais pas reprendre le poste que j'occupais je pense, avec mon n+2 et mon n+3 qui me haissent; on va me proposer un autre poste où il s'averera que je suis incompétent, et je serai licencié pour inaptitude, voilà ce qui se passerait), ou négocier un départ, mais quand, dans encore 1 an? pour faire quoi, aller au chômage encore 1 an max? La vie que j'ai rêvée, et à laquelle je reviens toujours lorsque je suis stressé, c'est un biais chez moi depuis l'âge de 16 ans, cette vie est assez un calvaire, chaque jour ressemble au précédent, je vis mal d'être vu comme le profiteur, qui ne travaille pas (surtout avec la montée du RN au pouvoir, cela risque de s'amplifier), et hormis les échecs (qui me sortent par les yeux dernièrement), les quelques pages web que je vois et vois encore, les tâches ménagères pour m'occuper et me donner l'impression de l'activité, il n'y a : Rien. Que le sommeil. Il y a ma conjointe, si. Elle me confirme son soutien, qu'elle ne s'inquiète pas pour moi, que j'ai 'mille appartements' alors comment pourrais je être dans le besoin? J'ai juste pas compris depuis tout ce temps ce que cela signifiait de ne pas travailler, l'angoisse que cela représente, je ne m'y attendais pas. C'est une surprise, et c'est assez désastreux.

Je me répète pour me rassurer: Ma feuille de route est claire. Finaliser l'appartement à Goujon (si la copro est endettée, est-ce mon problème, je ne crois pas, sinon que cela risque de bloquer les investissements de la copro); ça signifie attendre le départ des propriétaires, faire faire les travaux d'électricité, envoyer le dossier à Solibail, faire passer M. Paillard et contractualiser, c'est assez clair alors pourquoi m'inquièterais-je? Il me restera largement de quoi réitérer et être tranquille sans des revenus professionnels ( ce n'est pas que je ne souhaite pas travailler, mais que je n'y serai pas contraint et c'est malgré tout une grande liberté à mon âge, passé 50 ans), sans les revenus de la Prévoyance. Si je vais jusqu'à la fin de l'arrêt, normalement je serai convoqué pour décider d'une petite pension d'invalidité, et qui tiendra jusqu'à ma retraite, qui sera petite aussi. Mais ça tient. Et mon anxiété fait que je cherche constamment ce qui pourrait ne pas aller, la France qui s'appauvrit tellement que les gens n'auront plus de quoi payer leur logement, des travaux exorbitants dans ma résidence principale, ou à Montgardin, une expropriation car les juifs seraient poursuivis par le fascisme... Une maladie grave qui engagerait des soins prohibitifs, un procès... Tout cela tourne dans ma tête.

Je prévois 2 semaines en communauté, une dans le Tirol et une vers Briançon. Je vois cela comme très long, et j'espère pas trop éprouvant, mais la promiscuité est difficile actuellement, et pourtant j'ai tant besoin de cotoyer du monde. Et de parler.

Ma mère est disparue, elle était ma réassurance, malgré que ce soit une personne âgée. Je me dit alors, à quoi bon? Mais le fait de me supprimer et de sortir de la réalité est tout simplement impossible. C'est une idée qui ressurgit, et qui n'avait pas été là aussi prégnante depuis ma vingtaine, je ne pensais pas que cela reviendrait si fort. Je suis à la lettre mon traitement anti-dépresseur, et je pense que cela atténue (et va continuer d'atténuer) ces idées incontrôlables. C'est une idée dans laquelle je me réfugie aussi pour fuir la réalité, je n'arrive pas à ne pas le faire et affronter la vie, et pourtant à mon âge je suis toujours là, et je n'abrègerai pas mes jours, si seulement je pouvais arrêter d'y penser. Et d'affronter le pire, qui serait quoi? Ne pas pouvoir me soigner, compter chaque centime, ne pas pouvoir à un grand âge faire en sorte que l'on s'occupe de moi? Et mourir dans la solitude et la vieillesse? Est-ce maintenant, est-ce probable, est-ce que c'est un problème que je dois me poser maintenant, et non pas vivre l'instant présent, et profiter de ma liberté plutôt, je crois.

Je ne parle pas à quelqu'un mais ça me fait toujours grand bien d'écrire mes angoisses, de les synthétiser, de les réduire à ce qu'elles sont: Des fantasmes.

samedi 25 mai 2024

ne pas savoir qu'en faire c'est l'enfer

 L'angoisse m'étreint de m'être égaré.

Je choisis une vie sans boulot, sans activité, sans reconnaissance ni sens, et je n'avais pas fait ce calcul. J'attendais de la délivrance de devoir avoir un boulot, de la liberté! et je réalise que je me retrouve face à une profusion de temps seul, à n'avoir en face de moi que des choses futiles à faire, balayer, promener les chiens, et que le reste du temps, eh bien je ne sais qu'en faire.

Cette angoisse qui m'étreint, c'est l'envie de faire des choses (ou d'avoir fait des choses? de ma journée; de me sentir serein parce que j'ai eu une activité sociale normale); et comme cette envie n'est pas comblée ( et la perspective qu'elle ne le soit plus jamais est abyssale), je fais bouillir cette énergie, cette peine, en moi, comme dans une marmite, et ça me rend anxieux de ne pouvoir accomplir.

J'ai dernièrement très peu de goût aux choses, à faire les choses, à les goûter, les espérer, les apprécier. Le seuil de ma satisfaction semble si loin à atteindre, rien ne m'émeut, rien ne m'emporte. Rien ne me passionne plus.

Je n'arrive pas à lire. L'escalade a perdu de son attrait, j'espère temporairement mais la désillusion se manifeste lors des séances que je fais depuis peu (alors que je cherche à reprendre et regagner du tonus). Je ne trouve de goût à rien. Je perds la futilité nécessaire à discuter, entretenir des relations amicales ou affectives. 

D'autres verraient ma situation actuelle comme idyllique, mais c'est assez difficile, et j'ai de la peine. Je m'emmerde. Rien ne me transporte, ne me motive. Je me destine à attendre, à me regarder le nombril jour après jour, qu'il me reste, cette infinité de jour devant moi à n'avoir pas de valeur ou de plus-value; juste le rejeton d'une situation qui s'alimente d'elle même, de me permettre de ne pas travailler. J'en concevais tant de liberté, mais ne pas savoir qu'en faire c'est l'enfer ( comme la chanson de Less' du Neuf le met en garde).

Faire du sport est difficile, dur de se motiver, mais mon cher ça va continuer à être primordial. Tu ne dois pas arrêter l'activité sportive, non seulement car cela t'occupe, mais aussi cela t'entretient et te maintien en activité; je préfère te motiver à maintenir un niveau d'activité quotidien, plutôt que de te dépeindre si tu ne fais rien. D'ailleurs, l'un dans l'autre ça ne peut pas être possible, tu dois lorsque tu tournes en rond, prendre tes baskets, prendre ton vélo, prendre ta serviette ou tes chaussons et aller te dépenser, aller rechercher les endorphines qui sont nécessaires à ce que tu ne broies pas du noir.

Tu évoques en secret les missions de bénévolat. Je trouve cela très sain. Je trouve cela aussi essentiel que le sport du paragraphe plus haut. Tu devrais commencer par une mission de bénévolat, il y a ce site que tu viens de voir... Rien d'engageant, mais tu seras content d'en parler, de l'avoir fait, de pouvoir l'évoquer avec ta conjointe... Car tu palis aussi face à elle, et tu perds du flambant, elle est pleine d'activité et toi tu es si désoeuvré, elle sera si heureuse que tu t'actives!

Ta vie pourrait elle être comblée ainsi? Une pratique assidue sportive, et des activités bénévoles enrichissantes? Cela semble prometteur, tout à l'heure tu pleurnichais dans le giron de ta conjointe, ce serait bien que tu reviennes vers elle plus positif, et plus aimable (dans les 2 sens).

mercredi 7 décembre 2022

 Je redéveloppe un comportement addictif vis-à-vis d'une substance.

Il ne faut absolument pas que j'achète des graines et que je fasse pousser, c'est inimaginable que cela puisse redevenir quelque chose de récurrent, quotidien, voire plusieurs fois par jour. 

à l'heure actuelle, je suis sous emprise, il est 11:50 ce mercredi matin de décembre. La fois précédente était hier soir, juste avant d'aller au cinéma, j'ai avalé une partie d'un space cake qu'il me restait de notre voyage aux Pays-Bas. J'ai passé la soirée avec Louise, mais l'effet n'a pas été très fort. Hier, je n'avais (toujours) pas envie de relations sexuelles. Et pourtant il y a une grande part de moi qui voudrait, mais une autre qui ne trouve pas la stimulation... En fumant, cherche-je à l'activer au profit de Louise? à appuyer sur un bouton poussoir sur ma nuque, en voulant stimuler cette partie particulière de connexions neuronales.

Par contre, je n'ai pas attendu beaucoup ce matin avant le départ de Louise au travail, pour aller acheter des feuilles et revenir fumer. Au diable les velléités très légères d'aller faire du sport au réveil, j'ai préféré patienter jusqu'à être en mesure de fumer.

Il faut que je jette ce qu'il reste.

Et que je prenne rendez-vous avec un psy.

Lors de mon voyage à venir à Montpellier, il ne faudra pas que je consomme avec mon frère et ma sœur. Il faut que je sois au maximum clean pendant tout le temps là-bas, mais aussi au-delà avec les périodes de fêtes qui sont souvent des moments pas si faciles.

Ce que je ressens n'est pas très drôle. Je suis stupéfié, quasi uniquement, comme si principalement il s'agissait de certains connecteurs qui seraient à combler. Stone.

Finalement aujourd'hui est consacré à être foncedé, c'est grave. Rien d'autre au programme prévu... Je me fais bien chier en plus!

 


lundi 5 décembre 2022

Retour aux psychotropes

Étrange que je revienne ici à ce moment de ma vie. Et pourtant:

Je suis en arrêt maladie depuis septembre et nous sommes en décembre.

Je ne suis pas en bons termes avec mes responsables à mon travail. Je n'envisage pas de continuer à travailler dans ces conditions longtemps; il s'agira que mes attributions changent, ou ce sera une négociation pour un licenciement.

Depuis avant nos dernières vacances, en novembre dans les Pays-Bas où ça s'est accentué, je me suis remis à consommer du cannabis.

J'envisage d'acheter et louer un appartement, qui me permettra de couvrir en très grande partie mes dépenses et notre train de vie. 

Je ne souhaite cependant pas être cette personne: Un propriétaire foncier qui vit de ses rentes, et qui consomme du cannabis dès la matinée en se masturbant, solitairement chez lui. Et qui ne fait pas grimper sa copine au rideau.

Il faut que l'un et/ou l'autre change:

_    Ma consommation de stupéfiants ne peut redevenir fréquente.

-    Ma situation professionnelle doit s'assainir et cela implique que je trouve une activité quotidienne, idéalement salariée, dans laquelle je me retrouve bien en terme social, et qui m'intéresse.

-    Je dois avoir plus de relations sexuelles avec Louise. C'est fou qu'on n'arrive pas à se retrouver amoureusement plus fréquemment, peut-être ne fais-je pas suffisamment d'encouragements et d'explication, peut-être ne dis-je pas suffisamment des précisions à propos de ce que je souhaite, ou que je souhaite qu'elle souhaite?


mercredi 11 octobre 2017

L'affaire des cartes SIM

Courant Août :
FR m'affecte le testbook ; cela fait rire le directeur du SI : Oh et bien tu vas avoir du travail avant tes vacances !
RG m'entretient aussi dans l’ascenseur sur le fait qu'il fait aussi de l'escalade, mais le samedi à Murmur pantin, vu qu'en semaine il n'a pas le temps. Je lui dis que j'y vais assez fréquemment le soir, que c'est nécessaire à mon équilibre. A ce moment j'aurais certainement du être au taquet sur le travail, c'est cela que cela révèle, et cela sera dans les témoignages sur mon implication sur le projet.
Dimanche 10:
Je joue au tarot avec des amis; je ne fais que des erreurs de base, j'oublie de faire le chien, je mets un roi dans le chien, etc... Je suis, rétrospectivement, manifestement en dépression, mais je ne m'en aperçois pas.

Lundi 11:
J'arrive de la gare vers 9h15 je crois. Mes 4 collègues sont arrivés, de mémoire.
Je fais un point avec LE.
En sortant je demande à PF de prendre un café avec lui; il accepte, j'ai l'intention à ce moment là de lui parler du testbook sur lequel je n'avance pas.
Pierre me dit que FR part en Chine, pour rencontrer H ; et qu'il veut une offre au lundi 24.
LC2 me crie presque : "T'es en retard sur l'OCS, c'est ça?! ça t'apprendra de lêcher le c.. de PF!"
La porte est ouverte; LS entend forcément. Je suppose alors qu'elle invoque PF en lieu et place de ce qu'elle voulait dire, à savoir parler de LS;
Je prends un café avec PF, en lui disant que d'une j'ai pas trop aimé ce que LC2 a dit; ( il reste évasif, bof, elle est pas très bien); puis l'on discute
Je téléphone en panique à Louise, puis je redescends peu à peu lorsque je vois que je comprends mieux la structure de ce qu'il est à reproduire pour l'OCS. Cela me calme.
Je pars tard.
Mardi 12:
La réunion de préparation au point avec Orange le mercredi matin est annulé.
Quasi en lieu et place, Orange place un point sur le lot II du SDTR.

En fin de journée je souhaite faire un point avec Pierre Fouchet pour avancer sur le testbook. Il me demande de mettre à jour aussi

Il est tard, on convient de travailler sur le testbook le lendemain.



Mercredi 13:
J'arrive à 10h30, car j'ai pris un rdv le matin avec le médecin, au cours duquel je lui explique que je crains d'avoir un cancer colorectal. Elle suppose des hémorroides,
et maintiens le 

/ En fin de matinée, 11h30 j'ai une discussion avec ma psy au sujet du cancer colorectal que je crains.



/ En descendant dans l'ascenseur je vois une membre des Services Client, ainsi que son n+2 DD. Elle me dit tu viens nous voir, je lui réponds non je viens voir MA (entité de CB), que je préfèrerais aller voir les SC; une sorte de blague, mais aucune réponse.



/ Je passe voir CB, pour discuter de l'OCS. On discute dans le couloir, je ne rentre pas dans les locaux de MS, mais lui fais signe de l'extérieur de venir discuter.
Je lui dis que si l'OCS ne fonctionne pas, ce n'est pas seulement moi, mais tout le projet.
Il me dit écoute je passe te voir dans l'après-midi; qu'on peut en discuter maintenant mais qu'il a quelque chose à faire avant.
Un membre de son équipe le rejoint, et ils vont au même étage voir JM n-1 de DD. Là, CB dit en compagnie du membre de son équipe, que ce dernier 'vient de se faire voler', ou 's'est fait voler' son portable, et que faut il faire.
JM lui dit qu'il faut l'inscrire au registre des téléphones volés, ou quelque chose comme cela. J'écoute cette conversation un peu en retrait, et dit qu'il faut faire une déclaration à la police; pas de réponse.
Cyrille me dit qu'il passe dans l'après-midi pour discuter de l'OCS.
A ce moment je ne vais plus bien du tout, rapport au fait que je n'arrive plus à comprendre ce qu'il se passe, ni lire un mail, ni me concentrer ; et je décide de re-téléphoner à ma psychiatre; on maintient un rdv au lendemain. Je vais à l'extérieur pour appeler ma psy et prendre rdv; elle avait maintenu le rdv au jeudi.



Je crois que c'est à ces alentours que je discute avec LS sur un plan personnel, lui disant notamment que je suis malade.



/ En allant à l'extérieur je vois l'équipe de H, support sur OCS. L'un des membres EY vient rapidement à ma rencontre. Je lui dit de même que il faut mettre en place l'OCS, sans quoi c'est tout le projet qui en pâtit.

Je vois à un moment CB au rez de chaussée, il me dit qu'il ne m'oublie pas, qu'il a quelque chose à faire avant mais qu'il passe dans l'après-midi. Je ne pense pas alors qu'il rencontre H; pourtant j'aurais du le comprendre; c'est important pour l'autre affaire, qui est de me sortir et d'attaquer Astk pour qu'il payent le support nécessaire à H.



LC2, DSI, passe en me disant " j'ai appris que tu distribuais des cartes SIM sans fair-use (limitation de débit au-delà d'un certain volume de communication en Europe) au MKT", puis il me demande si j'ai une carte pour activer une carte jumelle. Il m'en emprunte une parmi une liste de cartes tagguées de mon nom, pour le SDTR. Il passe sur le poste de LC2 en lui demandant sa permission, je pense rétrospectivement qu'il enregistre la carte dans le fichier.



Ensuite je cherche à travailler sur le testbook avec l'aide PF mais je présente énormément de difficulté à me concentrer. CB passe alors, Pierre retourne exaspéré de se rendre dispo et que je sois d'une distrait par l'affaire avec Luc, et de deux avec Cyrille.
Là, Cyrille arrive pour que je lui explique bien le souci sur l'OCS. On fait un point dans une salle fermée. Je laisse mon téléphone sur mon bureau. Peut-être que ma session sur mon ordinateur est ouverte. À ce moment tout peut s'être passé : Copies de mes documents, historique de navigation, utilisation de ma carte SIM sur un autre téléphone (celui volé?) ; communication à l'étranger extrèmement conséquent ; envoi de mails malveillants.
Surtout que la discussion dans la salle fermée prend un tour étrange. J'explique sur le paperboard la situation sur l'initialisation de l'OCS à Cyrille. Il me dit qu'il téléphone KB de H, 'mais que je me taise car je ne suis pas sensé écouter la conversation', ce que je fais ; je ne vois pas rétrospectivement pourquoi, vu que l'on est sensé parler du problème de la prod OCS. Je lui parle du fait d'avoir du support sur l'initialisation de la production, mais je crois que Cyrille ne parle pas de ce sujet… Puis rapidement après le coup de téléphone, Cyrille souhaite sortir.
Je reviens à mon bureau, il dit à Pierre derrière moi : Bon en conclusion il faut demander à CN une journée de support. Je ne vois pas Pierre derrière moi ; mais je vois Cyrille littéralement avoir une grosse anxiété.
Je pense maintenant qu'ils ont consulté les documents non terminés sur le paramétrage de l'offre, sur mon poste ouvert. Pierre a fait une mine indiquant que on était loin du compte ; Cyrille a changé de couleur. Prendre du retard sur l'OCS, c'est décaler tout le projet.
Dans le même temps, deux choses : _ LC, DSI, passe en me disant " j'ai appris que tu distribuais des cartes SIM sans fair-use (limitation de débit au-delà d'un certain volume de communication en Europe) au MKT", puis il me demande si j'ai une carte pour activer une carte jumelle. Il m'en emprunte une parmi une liste de cartes tagguées de mon nom, pour le SDTR. Il passe sur le poste de LC2 en lui demandant sa permission, je pense rétrospectivement qu'il enregistre la carte dans le fichier.
_ Il y a ce mail super alarmant mais dont je n'arrive pas à prendre connaissance, parce que je suis en pleine dépression, qui parle de plusieurs messages (concernant le fair-use?) reçus sur une ligne d'appel; et le mail se termine par il faut absolument le stopper! Il s'agit je pense du moteur d'envoi des messages; je demande à Luc s'il a entendu parler de cela, il me répond ligne Orange ou SFR; Latifa me dit que c'est sur une ligne de SP, et qu'elle se charge de la contacter. Cela est tellement étrange... Sylvie n'aurait pas mentionné qu'il s'agissait de la ligne de Sandrine? Cela ne tient pas debout. Sur le moment crédule et débordé, je ne vérifie pas auprès de Sandrine.
_ Le MKT en la personne de SG me demande de faire activer une carte pour la suite des tests sur la messagerie vocale. NB: Les tests sont menés par une stagiaire.
Comme je n'ai pas le temps vu que je croule sous la charge, je lui propose de lui amener une carte parmi celles que j'ai; et je descends rapidement. SG m'indique par un signe de la remettre à la stagiaire située devant elle mais je lui donne à elle; je pense rétrospectivement avoir bien fait de prendre naturellement cette précaution. Plusieurs témoins cherchaient à observer que je la donnais à la stagiaire, cela aurait été à charge pour la suite; notamment DV.
Je ne suis pas la procédure qui serait de référencer la carte dans un fichier; je suis en pleine dépression et n'arrive plus à rien.
En remontant je lis la réponse de Sylvie, me demandant de la remettre directement à la stagiaire devant elle.
Je pense que la suite, c'est que l'on va m'accuser de :
_ Avoir volé le téléphone au membre de MS,
_ Avoir tenté de vendre une carte; par exemple dans un quartier cosmopolite à moindre prix dans Paris, à une personne en lui permettant ainsi de faire soit de gros volumes de data, soit des communications chères. La carte sera bloquée par les fraudes, c'est une carte tagguée à mon nom, CQFD.
_ Avoir fait des envois de mails/SMS malveillants ou insultants.



Je pense que la motivation de tout cela est que je pars à la fin du mois, ce dont je ne suis pas informé par mon client qui reste à la fois très évasif, et très rassurant sur le maintien de la mission. Et que LC2 est licenciée; toutes ou presque des personnes citées sur l'affaire carte SIM sont des collègues qui l'aiment beaucoup.









Jeudi 14: 
Jeudi début d'après midi, je vois ma psy qui m'arrête 2,5 semaines.



Je vais voir le gastro-entérologue qui me confirme que mes craintes de sang dans les selles correspondent seulement à des hémorroïdes profondes. Chez le gastro-entérologue je demande un bilan sanguin général; car celui que j'ai demandé le matin du mercredi à mon médecin traitant, je l'ai tout simplement oublié... Au travail. C'est je pense un acte manqué qui incite à dire que je souffre de mon travail, uniquement.



Je fais une radio des poumons qui me rassure sur le fait que je n'ai pas non plus de cancer des poumons.



Questions : Quand fais-je un point avec LS pour lui redemander l'info de si la mission est maintenue (il parle alors du fait que LC2 et moi, sommes dans le même cas, et que LC2 va faire un entretien avec les RH.
Je demande si les collegues souhaitent que je sois maintenu; il me dit comment cela se passe, qu'en pensez vous? Je dis que ça se passe correctement, qu'il y a des hauts et des bas, que celui avec lequel cela se passe le mieux est PF (le seul à continuer à manger avec moi); Je pense rétrospectivement que le 'selon vous'? est une manière de ne pas répondre, mais qu'effectivement ils en ont assez de travailler avec moi et il est au courant.



Je n'ai pas effectué d'acte de malveillance envers mon client. Pas de vol de téléphone, pas d'appel à l'étranger ou extrêmement cher depuis un téléphone, que ce soit le mien ou un autre. Pas de revente de carte.
Dans tout ce que j'expose, ce sont des risques qui peuvent m'être reprochés, et selon le princie du razoir d'Okham, qui avance que les explications les plus simples sont souvent les vraies, les preuves donneront l'impression d'être accablantes. Il sera difficile d'expliquer la vérité mais pourtant c'est bien ainsi que cela s'est passé.
Mon profil psy est aussi à contre moi, mais au contraire d'effet que je pourrais élaborer lors d'une dépression, les faits ici sont vrais et montre pour moi la volonté d'incrimination des collègues de Latifa qui est licenciée



Pourquoi LC2 est-elle licenciée? Peut-être pour son manque d'implication sur le projet, peut-être pour ne pas s'être impliquée sur la récupération des compétences sur l'OCS; peut-être aussi pour la qualité de son travail, ou son avis sur son responsable.

Lundi 18, matin :
Je reçois un mail dans ma boîte mail perso, datant du 25 août, de Louise dont le fil de discussion est que je n'ai pas mon portable aujourd'hui. C'est un mail datant de 2 semaines. Je lui réponds, croyant à un nouveau mail et sans voir que c'est une discussion bien précédente ; elle me dit à son retour, pourquoi m'as tu envoyé ce mail ?! Mais ce n'est pas elle qui a envoyé le premier.
Je pense que c'est une moquerie de ceux qui s'organisent pour m'attribuer des fautes, vu que le sujet du mail est que je n'ai pas mon portable. Comment se mail arriverait dans ma boite de réception, uniquement celui là, uniquement ce sujet là, datant de 2-3 semaines avant ?!


A introduire : PU le matin à 09h30, disant qu'il veut qu'il parte !; lui-même aussi, passant en coup de vent dans le bureau de Lionel, disant alors le Femto qu'il peut communiquer à ses forces de vente que c'est prêt pour le 1er Janvier. Mardi ?
Je lui dis que c'est un délai envisageable ; mais plus tard dans les discussions par tel lors de mon arrêt avec Lionel, il me rappelle la période de gel de décembre 'que je connais bien'.
François Richard, la réunion lunaire sur le passage du pas de 1024 à 1000. Mardi ?

vendredi 6 octobre 2017

Bonjour Journal.
Un cataclysme vient de se produire dans ma vie. Je vais être poursuivi en justice, par mon client? et/ou par mon employeur.
A partir de fin juillet, et durant tout septembre, Corio n'a cessé de relever des fautes à mon encontre.

Cela a commencé par une discussion que j'ai entendu d'une oreille, entre FR et LS. Je pense qu'il parlait du fait que tout le monde en avait marre de mon travail, et que je sortais de mission à fin septembre. C'est ce que je pense, et que j'ai pensé à ce moment. Il a dit que l'on attendrait le retour de VA, la responsable juridique. Peut-être j'affabule, mais cela semble si plausible du fait de la suite.

C'est là que j'ai commencé à me demander si je serai renouvelé fin septembre.

J'ai demandé alors à LS, qui s'est montré evasif bien que non négatif. La formule a été: "Vous n'avez pas trop à vous en faire", en détournant la tête. Je n'ai pas voulu voir le message.

Ensuite, courant septembre il y a eu beaucoup de choses qui ont été relevées contre moi, par P.F:
_ Tu devrais monter un point avec l'interlocuteur HW en charge de l'OCS,
_ Tes points tu devrais les ajouter au suivi global avec HW,
_ As tu formé LC et ML à l'offre,
_ Je croyais que tu assurais sur l'OCS

Puis il a aussi mis le planning à jour en ma présence. Avec les dates de l'offre à mi-juillet 100% (bof c'est dans le passé), et l'offre V2 à 0% (on s'en fout c'est dans le futur; t'as besoin de combien, 45 jours?); je me suis engagé à la fois à avoir fini cette tâche, et à ce résultat aussi.

Il y a eu aussi la réunion avec FR, au sujet du 1024 au 1000. Pareil, je me suis engagé sur le fait que ce serait le cas sur l'offre à mi-décembre.

Il y a eu le passage rapide de PY, qui m'a dit alors c'est bon pour le FEMTO, je peux en parler aux forces de vente pour le 1er janvier, je lui ai dit que c'était un délai envisageable.

Je me suis engagé sur tous ces résultats. C'était ça la raison de ces réunions, me charger, aussi bien sur les livrables à fin de mission, que sur ceux à venir.
Il y a eu aussi les livrables de l'offre V1.
Il y a eu l'initialisation de la prod OCS.

C'était du travail que l'on me donnait; mais en fait c'est mon employeur qui devait me donner ce travail; pas mon client. C'est encore une faute, ai-je accepté le travail à la place de mon employeur, et de mon commercial?

Il est à noter que LS avait pour contact commercial seulement l'ancienne interlocutrice datant de 2015. Le suivant était C.S; puis, R.M. Aucun n'avait pris contact avec lui. J'étais en somme en autonome sur toute la mission. Sur demande de C.S je devais faire un petit mail tous les mois ou 2, ou un coup de tel, pour le tenir informé de la mission. Je ne l'ai pas fait.

Je suis retourné voir L.S pour lui demander si il avait eu confirmation que ma mission était maintenue après fin septembre. Il a dit avoir fait un mail à son supérieur, indiquant qu'il avait besoin de moi 'dans le cadre du projet', pour l'OCS.

A l'heure actuelle je pense que Corio va se retourner contre Astk. Qu'ensuite c'est en cas de faute lourde que je peux devoir les dommages et intérêts?
C'est si j'ai voulu nuire à mon entreprise?

J'ai contacté l'avocate.
L'avocate dit que la première responsabilité recherchée sera celle de mon employeur.

Il existe un risque de voir ma responsabilité engagée; et si elle est exclusive, donc pas de responsabilité partagée, le risque serait totalement imputable.

Ensuite la société Astk est assurée, et si l'assurance couvre le risque, elle ne peut se retourner contre moi. Par contre si elle ne le couvre pas, alors Astk peut se retourner contre moi.
Je pense que Astk est une entreprise de 2500 collaborateurs et suffisamment grande pour avoir blindé ses contrats pour ce cas de figure. De même l'entreprise d'assurance qu'elle a contractée.
Mais dans ce cas la faute doit être prouvée. Or dans un cas d'obligation de moyen, c'est au client de prouver la faute, et il est en mesure de le faire:
_ Le délai était fixé: Oui le planning en fait état. PF l'a mis à jour avec moi le mardi soir et je ne captais plus rien, j'ai dit oui à tout ce qu'il a écrit dessus.
_ Le dommage est réel: Oui l'initialisation de la prod OCS était essentielle pour espérer maintenir la date de pré-exploitation.
_ Le dommage est quantifiable. Oui là-dessus je ne m'inquiète pas, on peut tourner les choses d'une manière à calculer exactement le coût du dommage.

Ce P.F est même allé à me dire en présence d'autres personnes: "Eh, déprime pas", ce à quoi j'ai répondu que je ne déprimais pas. Bien sûr on peut dire que n'importe qui aurait dit qu'il ne déprimait pas, mais voilà c'est ce que j'ai dit et d'une manière même si je déprimais je ne le mentionnais pas. Par contre j'ai dit à LS que j'étais malade le mercr 13.

Je pense que le vendredi 15 de mon arrêt je n'aurais jamais dù répondre à LS. JR ne m'aurait jamais laissée me mettre dans ce pétrin, elle m'aurait strictement interdit de le faire; je le savais, c'était son conseil ferme, de même que mes livrables étaient de ma responsabilité.
lorsque j'ai eu LS par tel (qui était sensé être seul mais lorsque j'ai entendu un éclat de voix derrière, certainement lorsque je proposais de lui donner mon compte pour qu'il se loggue et qu'il récupère les documents que je lui indiquais, il m'a dit qu'"il y avait du monde dans le couloir"; je pense que c'était VA qui lui indiquait de refuser de récupérer mon compte), il m'a dit qu'il cherchait à répondre à un mail de HW commençant par "du fait de la situation sur l'OCS il est quasi impossible de maintenir la date des tests au 06/10". Il m'a parlé que HW lui demandait des livrables, mais que "bof ça ne devait pas être important"; et moi comme un con je tombe dans le panneau, en disant : "Ah c'est vous qui le dites je pense que ça peut être important contractuellement". Voilà, j'ai avoué que cela pouvait poser un pb contractuel. Et sur mon contrat aussi avec Astk, de fait.
J'ai donc la même semaine validé la détermination dans le temps, et la carence de livraison.
Donc ma responsabilité est engagée, et la faute, démontrable.

et je pense que la faute contractuelle est facilement mise en évidence, vu que si tout cela s'avère, c'est orchestré par le juridique derrière et que le contrat est clairement parfaitement maîtrisé par eux.


Ensuite il y a eu les échanges avec LS:
Le samedi matin 22 il m'a laissé un message : Oui c'est LS c'est pour vous dire que j'ai parlé à AdV hier et il m'a dit que votre mission était maintenue jusqu'à Février, et il a 'balancé' un mot sur votre embauche. Donc qu'il pensait que c'était une bonne nouvelle, 'du moins..'.
Ensuite je l'ai rappelé, et il m'a dit qu'ici on attendait son retour, et que encore une semaine ça allait, mais qu'après on allait juger qu'opérationnellement je ne faisait pas l'affaire.
Je pense qu'il agissait 'en solo', et qu'il voulait me faire revenir car sans cela pas d'offre en prod. Ce qui n'est pas dit d'ailleurs.

J'étais donc mis dans une situation par le client de devoir retourner sur le site la semaine du 02 pour reprendre.
J'ai cherché par tous les moyens à reprendre le 02. Ma psychiatre était très réticente mais elle comprenait que je cherchais à produire ces documents essentiels, et elle m'a dit que le mieux qu'elle pouvait faire était de me prescrire une reprise en mi-temps thérapeutique. J'ai cherché à savoir avec LS si cela pouvait convenir, et il m'a dit que oui.
Là nos téléphones coupaient fréquemment, et il a sorti cette blague: Ce sont nos téléphones qui sont aussi en mi-temps thérapeutiques. Et j'ai ri!Je lui ai aussi dit que si il était possible de faire un point avec François Richard le lundi, pour que je lui parle de la nécessité d'avoir un support par HW, il m'a dit oui j'y pensais en revenant du nouveau site (le 02 il y avait un déménagement pour le 15ème); il faudrait vraiment organiser un support plus adéquat avec HW.

Ensuite il m'a dit qu'il cherchait à élaborer un mail pour préciser le support qui serait nécessaire, vu qu'il y avait une réunion à huis-clos entre FR et HW le mardi 03. Je lui ai expliqué par l'article tous les points pour lesquels ce support serait nécessaire. Il m'a demandé si je parlais de ticket ou sur site, globalement j'ai dit que sur site c'était mieux mais que si ça pouvait être traité par ticket ça pouvait faire l'affaire, en gros.
En somme j'ai évalué là le risque. J'ai permis de le quantifier. Je savais que c'était 10J.h pour l'init de la ptf (dixit P.F); et ensuite du travail sur site de E.Schip. ou d'un expert de cette envergure.

Ai-je agi 'dans les limites de mes fonctions'? En acceptant du travail avec des dates à maintenir? En proposant au client une solution de revenir en mi-temps thérapeutique?

J'ai eu effectivement de la réticence à communiquer avec mon entreprise. Ai-je pour autant caché des informations essentielles? Le fait d'avoir demandé à décaler l'entretien annuel à la semaine après octobre ( je ne réalisais alors pas que ma mission serait terminée, car le client me rassurait là-dessus en me disant aussi qu'à Corio, c'est à peu près un renouvellement implicite, ça se fait comme cela ici...) cela pouvait il être considéré comme une volonté de cacher?




mercredi 5 février 2014

je reprends ces lignes à l'heure où ma situation professionnelle est sur le fil.

Nous sommes un mercredi, j'ai passé un entretien avec ma société de service hier, entretien que j'ai eu l'impression de complètement louper.

Je suis sur le fil, la tête sur le billot, cela fait maintenant 6 mois que je n'ai pas été en mission digne de ce nom. Bien sûr j'assure quelques tâches en interne, mais cela n'est pas suffisant.

Il faut que je sois en mission, que je 'marge' à 30%, et les commerciaux peinent à me positionner sur ces critères.
Donc, pas ou peu de mission,

derrière cela, il se pourrait que je sois convoqué très prochainement pour une discussion sur la terminaison d'un commun accord de mon engagement auprès de ma boîte.

La perspective de retrouver un emploi m'a toujours inquiété, elle me met en face de ma réalité, je n'ai que très peu de confiance en mon autonomie et j'ai besoin de travailler dans un cadre de confiance.

Je ne suis pas fautif de ne pas être en mission; je ne suis pas fautif d'être payé à une hauteur qui fait que les commerciaux ne margent pas suffisamment.

Je réactive mes efforts pour trouver un travail ailleurs. Cela devient essentiel. Enfin, en termes d'efforts, il s'agit de mon CV sur un site de recruteur en ligne, de mon profil LinkedIn (saloperie moderne). Et puis...

J'ai envie de me suicider.

Jane est partie, je ne suis plus de ses contacts, notre relation est 'mortifère', elle a décidé de la stopper. Ma vie est un échec complet. Je suis à quarante ans seul comme un chien. J'ai une situation professionnelle dramatique, ma maison est un boulet à trainer, mon prêt est une corde autour de mon cou. Mon père part à Grasse, il ne pourra plus m'aider financièrement.

Je ne pense qu'à ma gueule. Je me renferme sur moi. Je subis le regard des autres qui ne m'estiment pas.

J'ai un soutien psychiatrique et je prends un stabilisateur d'humeur, ainsi que des anxiolytiques.  J'ai aussi un soutien d'une psychologue, douce,  bienveillante.

Je ne vais plus pouvoir dans l'avenir assumer la maison. Je vais devoir m'en séparer, la brader, et elle est peut-être invendable. Ce serait une perte sêche difficile à assumer, que je trainerai tout le reste de ma vie. Elle est dans une zone décrêtée non aménageable, et elle présente une fissure qui ne présage rien de bon. Et un jardin.... plutôt en mauvais état.

Je vis au dessus de mes moyens (quasiment, et dans une perspective proche de me retrouver au chômage), alors que je tire les coùts au minimum, que depuis le début de l'année et ses résolutions, je réduis les frais courants. Reste des charges qui ne cessent de progresser. Gaz, charges de location, transport... Et la perspective de réduction drastique de mes revenus.

C'est un peu lourd à porter, tout cela, cher journal.