samedi soir:
Aujourd'hui j'ai fait la sieste, à partir de 18h30, et jusqu'à 21h36.
J'ai envoyé un SMS à Kamel, comme quoi je n'étais pas au top, et qu'il m'excuse de ne pas être là ce soir.
En lieu et place j'ai bu la bouteille de rouge; j'ai aussi fumé de ma pipe.
samedi 31 janvier 2009
jeudi c'était jeudi, et je n'en suis plus là.
Ce jeudi soir là, je n'ai pas consommé d'alcool.
Je suis allé à l'escalade, y ai passé un trés bon moment, puis suis rentré. Jeudi, j'ai passé une journée normale.
Vendredi, je suis allé chez le psy.
NB: je vais chez le psy tous les 15 jours.
Nous avons fait une séance, normale, aussi peu prolifique qu'à l'accoutumée.
Puis je suis revenu par chez moi, vers 19:30. Je suis allé chercher 1,5l de bière.
C'était hier soir, et j'ai tout consommé.
Ce matin, je suis sorti vers 14h, pour aller chercher du vin; j'ai ramené une bouteille, et un pack de bière.
Alors que j'écris, j'ai bu 2 bières, et ai un peu tiré sur ma pipe.
Je passe encore un bon moment, à cette heure.
Interruption, alors que j'écris: Kamel m'appelle, m'invite ce soir à sa pendaison de crémaillère. 'Des gens que je connaîtrai, d'autres pas..
Cool; on va un peu se mettre la tête...
NB: Il fait beau aujourd'hui, la journée est super agréable...
Ce jeudi soir là, je n'ai pas consommé d'alcool.
Je suis allé à l'escalade, y ai passé un trés bon moment, puis suis rentré. Jeudi, j'ai passé une journée normale.
Vendredi, je suis allé chez le psy.
NB: je vais chez le psy tous les 15 jours.
Nous avons fait une séance, normale, aussi peu prolifique qu'à l'accoutumée.
Puis je suis revenu par chez moi, vers 19:30. Je suis allé chercher 1,5l de bière.
C'était hier soir, et j'ai tout consommé.
Ce matin, je suis sorti vers 14h, pour aller chercher du vin; j'ai ramené une bouteille, et un pack de bière.
Alors que j'écris, j'ai bu 2 bières, et ai un peu tiré sur ma pipe.
Je passe encore un bon moment, à cette heure.
Interruption, alors que j'écris: Kamel m'appelle, m'invite ce soir à sa pendaison de crémaillère. 'Des gens que je connaîtrai, d'autres pas..
Cool; on va un peu se mettre la tête...
NB: Il fait beau aujourd'hui, la journée est super agréable...
jeudi 29 janvier 2009
Nous sommes jeudi. Il est 19:04
I feel like my life is shitty, and I want to go and buy sthg 2 drink; come back here & watch a movie while boozin'.
Et j'ai le choix. Et j'aurai tout le temps le choix, de céder, ou de me réserver des raisons d'être un peu plus fier de moi.
L'envie, n'en est pas une.
Il s'agit là de combler un vide; celui de ma vie.
Quand je rentre chez moi, personne n'est là pour fêter mon arrivée ( ou ne serait-ce que discuter un peu); au restau d'entreprise, lorsque l'on aborde le sujet des enfants, je me tais; je n'en ai pas, et rien à raconter sur le sujet.
Je ne me sens pas bien, ce soir.
Toute la journée, je me suis dit: Chouette, je vais à l'escalade ce soir ! Mais, je devrais partir dans 1/2 h, et l'envie, soudain, est moindre, je doute, j'hésite; et pourquoi pas aller chercher un pack, un kebab, et revenir mater un film?
Pourquoi pas?
I feel like my life is shitty, and I want to go and buy sthg 2 drink; come back here & watch a movie while boozin'.
Et j'ai le choix. Et j'aurai tout le temps le choix, de céder, ou de me réserver des raisons d'être un peu plus fier de moi.
L'envie, n'en est pas une.
Il s'agit là de combler un vide; celui de ma vie.
Quand je rentre chez moi, personne n'est là pour fêter mon arrivée ( ou ne serait-ce que discuter un peu); au restau d'entreprise, lorsque l'on aborde le sujet des enfants, je me tais; je n'en ai pas, et rien à raconter sur le sujet.
Je ne me sens pas bien, ce soir.
Toute la journée, je me suis dit: Chouette, je vais à l'escalade ce soir ! Mais, je devrais partir dans 1/2 h, et l'envie, soudain, est moindre, je doute, j'hésite; et pourquoi pas aller chercher un pack, un kebab, et revenir mater un film?
Pourquoi pas?
mercredi 28 janvier 2009
Mercredi: Jour du bloc
... jour du bloc, à Livry;
mais comme hier j'ai dérogé à ma règle ( qui en est une justement pour être transgressée) de ne pas faire de grimpe deux jours de suite, je ne vais pas faire de bloc ce soir.
Passé une bonne journée, actuellement ce que je fais au travail m'interesse plus, on me sollicite plus, et(peut-être n'est-ce que l'effet de l'anti-dépresseur), je viens à prendre plus de plaisir à mon activité professionnelle actuelle.
_ Vaut mieux!, actuellement le temps est dur 'dehors' (=sans mission, pour un prestataire).
Je prends mon médicament pour l'alcool sérieusement. Et cela m'aide à ne pas céder.
Le soir, je prends mes pillules trés tôt, au sortir du travail. Le moment que je redoute le plus est celui où j'arrive près de chez moi, et que je peux faire un rapide détour pour aller chercher un pack de bière et/ou une bouteille de vin (le produit !).
Ce que je vis est l'effet d'une dépendance physique/psychologique trés perverse !
Je n'ai pas pour habitude de boire durant mes journées de travail (par contre, en vacances, week-end, je viens à boire bien plus tôt, le midi; voire, en fin de matinée, une bière 'ne fait pas de mal'...); c'est en cela que j'estime le produit trés pervers; il s'installe insidieusement une dépendance physique, et cela est rendu permis par la dépendance psychologique. Ainsi, arrivé près de chez moi, l'envie ressurgit. Elle ne s'est pas manifestée de la journée, et la voilà, avec son cortège (merci Malraux) de conseils, petits mots, pensées pré-conçues, ré-apparaissant pour que l'échine se courbe et le coude se lève.
Lors de mes pérégrinations sur l'Internet, dernièrement, pour y comprendre un peu plus ce que les gens vivent dans la dépendance alcoolique, je suis tombé sur un texte, d'une justesse troublante dans l'expression des sentiments, et d'une intelligence manifeste. Désolé, je n'ai pas le lien ! (tout ce teasing pour ça!); mais l'auteur, abstinent depuis quelques années, y disait, et j'ai noté la formule comme 'helpful', il disait, donc, que les neurones sont comme des fleurs cérébrales, et qu'il avait arrêté de les arroser avec du désherbant.
Je crois, en tout cas, que ce jour là, dans les vapeurs alcoolisées que j'avais ingurgitées, cela m'a aidé.
Aujourd'hui, cela fera le 3ième jour que je suis abstinent.
Demain, je commence à arrêter.
Gilles
mais comme hier j'ai dérogé à ma règle ( qui en est une justement pour être transgressée) de ne pas faire de grimpe deux jours de suite, je ne vais pas faire de bloc ce soir.
Passé une bonne journée, actuellement ce que je fais au travail m'interesse plus, on me sollicite plus, et(peut-être n'est-ce que l'effet de l'anti-dépresseur), je viens à prendre plus de plaisir à mon activité professionnelle actuelle.
_ Vaut mieux!, actuellement le temps est dur 'dehors' (=sans mission, pour un prestataire).
Je prends mon médicament pour l'alcool sérieusement. Et cela m'aide à ne pas céder.
Le soir, je prends mes pillules trés tôt, au sortir du travail. Le moment que je redoute le plus est celui où j'arrive près de chez moi, et que je peux faire un rapide détour pour aller chercher un pack de bière et/ou une bouteille de vin (le produit !).
Ce que je vis est l'effet d'une dépendance physique/psychologique trés perverse !
Je n'ai pas pour habitude de boire durant mes journées de travail (par contre, en vacances, week-end, je viens à boire bien plus tôt, le midi; voire, en fin de matinée, une bière 'ne fait pas de mal'...); c'est en cela que j'estime le produit trés pervers; il s'installe insidieusement une dépendance physique, et cela est rendu permis par la dépendance psychologique. Ainsi, arrivé près de chez moi, l'envie ressurgit. Elle ne s'est pas manifestée de la journée, et la voilà, avec son cortège (merci Malraux) de conseils, petits mots, pensées pré-conçues, ré-apparaissant pour que l'échine se courbe et le coude se lève.
Lors de mes pérégrinations sur l'Internet, dernièrement, pour y comprendre un peu plus ce que les gens vivent dans la dépendance alcoolique, je suis tombé sur un texte, d'une justesse troublante dans l'expression des sentiments, et d'une intelligence manifeste. Désolé, je n'ai pas le lien ! (tout ce teasing pour ça!); mais l'auteur, abstinent depuis quelques années, y disait, et j'ai noté la formule comme 'helpful', il disait, donc, que les neurones sont comme des fleurs cérébrales, et qu'il avait arrêté de les arroser avec du désherbant.
Je crois, en tout cas, que ce jour là, dans les vapeurs alcoolisées que j'avais ingurgitées, cela m'a aidé.
Aujourd'hui, cela fera le 3ième jour que je suis abstinent.
Demain, je commence à arrêter.
Gilles
mardi 27 janvier 2009
mardi 27/01:
Ouf ! Il est 23:09, je n'ai pas consommé d'alcool. J'ai suivi assidùment mon traitement (cela semble aider beaucoup), et suis allé faire de la varappe.
Total, après deux jours consécutifs de sport, je suis aux petits oignons.
En sortant du travail, j'ai eu une ... pulsion? vers ce produit désigné par le terme alcool; j'aime bien le dire comme cela actuellement: Le produit.
Le comportement alcoolique, comme toute dépendance, advient lorsque le sujet n'est plus maître de son désir, de son attraction vis-à-vis du produit addictif.
Cette perte de maîtrise peut passer par diverses formes, peut endosser de multiples expressions: Le sujet ( moi) peut se dire, que ce repas ne serait pas aussi bon s'il n'était accompagné d'une bonne bouteille de vin (et même, peu importe que ce soit de la piquette, c'est quand même une bonne bouteille...); ou bien, pour d'autre, rejoindre ses amis au café ou au pub; se retrouver autour d'un verre, tatati-tatata.
Ce n'est pas bijectif: Toute personne qui aime à boire un verre n'est pas alcoolique ( j'enfonce des portes ouvertes); par contre, et c'est là où la différence s'installe, le sujet alcoolique perd contrôle de ses pulsions vis-à-vis du produit (là où je voulais en venir).
Au sortir donc, de mon travail, j'ai ressenti cette faiblesse, cet allant, ce penchant... Allez, tu arrêtes demain... allez, tu ne vas pas te retrouver seul chez toi, à te regarder dans le blanc des yeux de l'image de ton mirroir...
Aujourd'hui j'ai trouvé deux aides: Le médicament Aotal, prescrit par mon médecin, et dans lequel je ne mettais jusqu'à hier que peu d'espoir ( d'ailleurs, il est bien écrit sur la notice: Aide au sevrage; ce n'est pas le truc qui peut se faire sans effort). Et l'activité physique (pourvu que je ne me blesse pas !! Ce serait, d'une, pour l'image personnelle, et de deux, pour l'aide que ça apporte dans la démarche cruciale, vitale, que je mène, fatal).
Voilà pour ce soir, blog.
Demain, j'arrête encore, du moins j'espère que l'interêt que je trouve dans cette lutte contre moi ne s'étiole pas !
Gilles
Ouf ! Il est 23:09, je n'ai pas consommé d'alcool. J'ai suivi assidùment mon traitement (cela semble aider beaucoup), et suis allé faire de la varappe.
Total, après deux jours consécutifs de sport, je suis aux petits oignons.
En sortant du travail, j'ai eu une ... pulsion? vers ce produit désigné par le terme alcool; j'aime bien le dire comme cela actuellement: Le produit.
Le comportement alcoolique, comme toute dépendance, advient lorsque le sujet n'est plus maître de son désir, de son attraction vis-à-vis du produit addictif.
Cette perte de maîtrise peut passer par diverses formes, peut endosser de multiples expressions: Le sujet ( moi) peut se dire, que ce repas ne serait pas aussi bon s'il n'était accompagné d'une bonne bouteille de vin (et même, peu importe que ce soit de la piquette, c'est quand même une bonne bouteille...); ou bien, pour d'autre, rejoindre ses amis au café ou au pub; se retrouver autour d'un verre, tatati-tatata.
Ce n'est pas bijectif: Toute personne qui aime à boire un verre n'est pas alcoolique ( j'enfonce des portes ouvertes); par contre, et c'est là où la différence s'installe, le sujet alcoolique perd contrôle de ses pulsions vis-à-vis du produit (là où je voulais en venir).
Au sortir donc, de mon travail, j'ai ressenti cette faiblesse, cet allant, ce penchant... Allez, tu arrêtes demain... allez, tu ne vas pas te retrouver seul chez toi, à te regarder dans le blanc des yeux de l'image de ton mirroir...
Aujourd'hui j'ai trouvé deux aides: Le médicament Aotal, prescrit par mon médecin, et dans lequel je ne mettais jusqu'à hier que peu d'espoir ( d'ailleurs, il est bien écrit sur la notice: Aide au sevrage; ce n'est pas le truc qui peut se faire sans effort). Et l'activité physique (pourvu que je ne me blesse pas !! Ce serait, d'une, pour l'image personnelle, et de deux, pour l'aide que ça apporte dans la démarche cruciale, vitale, que je mène, fatal).
Voilà pour ce soir, blog.
Demain, j'arrête encore, du moins j'espère que l'interêt que je trouve dans cette lutte contre moi ne s'étiole pas !
Gilles
lundi 26 janvier 2009
Lundi 26/01/09
J'ai pris correctement mon traitement pour l'alcool, ce que je faisais parcimonieusement, et je suis allé à l'escalade ce soir;
_ Oui, je fais de l'escalade ! Un des trucs qui me relève un peu la tête de faire...
Généralement, je fais de l'escalade le lundi; et je ne bois pas le lundi.
Allez comprendre;
bref, je ne sais pas si le traitement n'est pas plus efficace que je ne pensais; et il y a aussi à voir que l'oisiveté me fait boire;
paraît-il ( dixit mon médecin), que je ne suis pas alcoolique. Pas encore. Et, paraît-il (dixit mon psy), qu'il faudrait que je règle en priorité mon problème de solitude.
Il n'empêche que, si je ne suis pas alcoolique, j'ai des problèmes de santé ( beaucoup trop de sucre dans le sang; donc l'alcool est encore moins indiqué). Et j'éprouve, depuis, disons, septembre?, une grosse fatigue, qui peut advenir pendant l'effort: A un moment, ça me fait tout bizarre, mais plus de force du tout, et comme si la circulation de mon sang faisait une chute de tension dans mon corps;
la première fois durant laquelle j'ai réalisé ce problème de santé, c'était l'une des dernières fois que j'ai eu des rapports avec mon ex. Encore une histoire; je vous rassure, elle a depuis taillé son chemin; et manifestement pour de bon.
Hier, je me suis inscrit sur le forum de doctissimo, et j'y ai laissé un mot.
Commencerais-je à réaliser avec quoi je joue depuis tant de temps?
A suivre.
Mais je suis relativement satisfait de la journée. Espérons que je continue sur cette lancée demain;
ah, oui, comme ils disent: Un jour après l'autre ;-)
Gilles
_ Oui, je fais de l'escalade ! Un des trucs qui me relève un peu la tête de faire...
Généralement, je fais de l'escalade le lundi; et je ne bois pas le lundi.
Allez comprendre;
bref, je ne sais pas si le traitement n'est pas plus efficace que je ne pensais; et il y a aussi à voir que l'oisiveté me fait boire;
paraît-il ( dixit mon médecin), que je ne suis pas alcoolique. Pas encore. Et, paraît-il (dixit mon psy), qu'il faudrait que je règle en priorité mon problème de solitude.
Il n'empêche que, si je ne suis pas alcoolique, j'ai des problèmes de santé ( beaucoup trop de sucre dans le sang; donc l'alcool est encore moins indiqué). Et j'éprouve, depuis, disons, septembre?, une grosse fatigue, qui peut advenir pendant l'effort: A un moment, ça me fait tout bizarre, mais plus de force du tout, et comme si la circulation de mon sang faisait une chute de tension dans mon corps;
la première fois durant laquelle j'ai réalisé ce problème de santé, c'était l'une des dernières fois que j'ai eu des rapports avec mon ex. Encore une histoire; je vous rassure, elle a depuis taillé son chemin; et manifestement pour de bon.
Hier, je me suis inscrit sur le forum de doctissimo, et j'y ai laissé un mot.
Commencerais-je à réaliser avec quoi je joue depuis tant de temps?
A suivre.
Mais je suis relativement satisfait de la journée. Espérons que je continue sur cette lancée demain;
ah, oui, comme ils disent: Un jour après l'autre ;-)
Gilles
dimanche 25 janvier 2009
Dimanche, 20:20.
Et, bien, la sainte journée dominicale se termine.
J'ai fait la sieste (cuvé) jusqu'à 19h30 environ.
Comme je me réveille, je prends une bière (il me reste 2 bières pour ce soir, et 2/3 d'une bouteille de vin); ça me fait un effet assez rapide.
Je me suis réveillé vraiment dans le cirage. Tout frippé, tout fatigué, tout bourré.
Et puis le 'singe sur ma nuque' me glisse encore à l'oreille: Allez, tu arrêtes demain... Mais je n'y crois pas vraiment, et lui surtout pas.
J'ai vu de nombreuses personnes dans ma vie, dont l'alcool a détruit la leur.
Des types, à des comptoirs,
cette femme, que je vois souvent à la grande surface proche de chez moi, qui pue à 20 mètres ( ce n'est pas une exagération) la sueur, et qui achète de la vodka et de la bière; elle est toute rouge, et visiblement malade,
cette autre, durant mon enfance, qui m'avait donné de l'argent pour que j'aille lui chercher une bouteille de vin chez l'épicier; je me souviens surtout qu'elle avait le nez violet...
Et, comme une fatalité, peut-être moi aussi.
Je consulte les posts de Molit, sur le forum alcool de doctissimo :
http://forum.doctissimo.fr/sante/alcool-tabac-drogues/sujet_167784_9.htm
Elle semble tenir le coup depuis la nouvelle année; respect ! Quelle volonté !
Et pourtant ! Je devrais prendre conseil, ou m'inspirer d'elle...
Aussi, je dois voir mon médecin, cette semaine.
Il faut même que je prenne rendez-vous pour jeudi soir: Oui, je dois le voir pour mon suivi de traitement concernant la cigarette (depuis le 11/11, je n'ai pas fumé de tabac, grace à mon traitement de champix !);
je vais lui demander un rendez-vous avec un alcoologue je pense.
Enfin, prendre conseil auprès d'un spécialiste...
ce genre de chose que je me ressasse depuis longtemps, mais sans le faire.
Procrastination, disait un ami !
Gilles
Et, bien, la sainte journée dominicale se termine.
J'ai fait la sieste (cuvé) jusqu'à 19h30 environ.
Comme je me réveille, je prends une bière (il me reste 2 bières pour ce soir, et 2/3 d'une bouteille de vin); ça me fait un effet assez rapide.
Je me suis réveillé vraiment dans le cirage. Tout frippé, tout fatigué, tout bourré.
Et puis le 'singe sur ma nuque' me glisse encore à l'oreille: Allez, tu arrêtes demain... Mais je n'y crois pas vraiment, et lui surtout pas.
J'ai vu de nombreuses personnes dans ma vie, dont l'alcool a détruit la leur.
Des types, à des comptoirs,
cette femme, que je vois souvent à la grande surface proche de chez moi, qui pue à 20 mètres ( ce n'est pas une exagération) la sueur, et qui achète de la vodka et de la bière; elle est toute rouge, et visiblement malade,
cette autre, durant mon enfance, qui m'avait donné de l'argent pour que j'aille lui chercher une bouteille de vin chez l'épicier; je me souviens surtout qu'elle avait le nez violet...
Et, comme une fatalité, peut-être moi aussi.
Je consulte les posts de Molit, sur le forum alcool de doctissimo :
http://forum.doctissimo.fr/sante/alcool-tabac-drogues/sujet_167784_9.htm
Elle semble tenir le coup depuis la nouvelle année; respect ! Quelle volonté !
Et pourtant ! Je devrais prendre conseil, ou m'inspirer d'elle...
Aussi, je dois voir mon médecin, cette semaine.
Il faut même que je prenne rendez-vous pour jeudi soir: Oui, je dois le voir pour mon suivi de traitement concernant la cigarette (depuis le 11/11, je n'ai pas fumé de tabac, grace à mon traitement de champix !);
je vais lui demander un rendez-vous avec un alcoologue je pense.
Enfin, prendre conseil auprès d'un spécialiste...
ce genre de chose que je me ressasse depuis longtemps, mais sans le faire.
Procrastination, disait un ami !
Gilles
Oui, j'oubliais, concernant le post précédent, que je suis en train, en même temps que j'écris ces mots, que j'ai bu 1/3 de bouteille de rouge, fumé 1 ou 2 pipes d'herbe, ... et que je suis en traitement d'anxiolytique et d'anti-dépresseurs; ainsi que d'un palliatif à l'alcool, en train, disais-je, de regarder un film.
Est-il vraiment inintéressant?
Mais le fait est que je n'arrive pas à le suivre.
Je le remonte un peu, le regarde, puis le remonte.
Alors, peut-on dire, peu de gens arrivent à écrire leurs pensées, en même temps que se concentrer sur un film. Mais croyez moi, j'ai remarqué une profonde distraction chez moi. De l'ordre du vide. Il semblerait que, par de longues phases ( qui peuvent aller à 2-3 minutes de suite, devant un film, que mon esprit dérive, et que je perde totalement les wagons.
Jojo, le tableau, non?
J'y ajouterai que j'ai une activité onaniste exclusive et soutenue,
que je suis en droit d'avoir de lourdes craintes quant à la poursuite de ma vie professionnelle,
et que ma santé s'effondre comme neige au soleil.
Gilles
Est-il vraiment inintéressant?
Mais le fait est que je n'arrive pas à le suivre.
Je le remonte un peu, le regarde, puis le remonte.
Alors, peut-on dire, peu de gens arrivent à écrire leurs pensées, en même temps que se concentrer sur un film. Mais croyez moi, j'ai remarqué une profonde distraction chez moi. De l'ordre du vide. Il semblerait que, par de longues phases ( qui peuvent aller à 2-3 minutes de suite, devant un film, que mon esprit dérive, et que je perde totalement les wagons.
Jojo, le tableau, non?
J'y ajouterai que j'ai une activité onaniste exclusive et soutenue,
que je suis en droit d'avoir de lourdes craintes quant à la poursuite de ma vie professionnelle,
et que ma santé s'effondre comme neige au soleil.
Gilles
Dimanche, 14:05,
je suis donc passé chercher un poulet, un sachet de pâtes au micro-ondes, une bouteille de rouge ( corbières 2006, agriculture bio, environ 6€; plutôt raide);
j'ai mangé ça devant l'ordi,
j'ai bu actuellement à peu près 1/3 de la bouteille, je suis encore capable de poster,
NB2: Hormis mon problème d'alcool, il semblerait que j'aime aussi beaucoup l'état dans lequel me met le fait de fumer un peu d'herbe.
J'espère que la police ne scrute pas les blogs ! J'en cultive un peu, chez moi, à usage personnel. Il m'en reste une petite boite, de l'année dernière; ça devrait me durer, peut-être un mois encore. Il faut dire que je n'en fume pas beaucoup, mais n'en ai produit que peu. Lorsque je n'en aurai plus, j'arrêterai d'en fumer jusqu'à ce que j'en ai encore; mais je n'en achèterai plus, de ce shit débilisant et trop dur physiquement pour les bronches; et le réveil du lendemain.
Ce n'est pas une consommation qui soit anodine. Il s'agit là d'une vraie consommation, représentant une vraie addiction.
Mais, de même, j'y reviendrai.
Donc, j'ai, et contrairement à ce que je me fixais, ne serait-ce qu'hier soir, acheté de l'alcool, aujourd'hui dimanche 25/01.
Cela fait 25 jours que j'ai décidé d'arrêter.
Durant ces 25 jours, il n'y a eu que très peu de jours durant lesquels je n'ai pas consommé d'alcool.
Peut-être 3 jours, en tout cas 2.
Oui, j'ai arrêté 2 jours. Succès.
J'ai 35 ans, et je peux boire 1 bouteille de vin ainsi qu'un pack de 6 bières, en rentrant de mon travail, le soir. Ceci quelques jours de suite, ensuite le reste de conscience que j'ai m'incite à freiner ma consommation. Cela dure, des fois une seule journée.
La semaine, je ne bois que le soir. Oui, actuellement je travaille. Le week-end, c'est extrèmement fréquent que je me mette à boire le midi.
Souvent, la sieste, après cela. Puis le soir, je rebois, et au final je n'ai rien fait de mon week-end.
Comme aujourd'hui.
Souvent, je pense à terminer ma vie.
je suis donc passé chercher un poulet, un sachet de pâtes au micro-ondes, une bouteille de rouge ( corbières 2006, agriculture bio, environ 6€; plutôt raide);
j'ai mangé ça devant l'ordi,
j'ai bu actuellement à peu près 1/3 de la bouteille, je suis encore capable de poster,
NB2: Hormis mon problème d'alcool, il semblerait que j'aime aussi beaucoup l'état dans lequel me met le fait de fumer un peu d'herbe.
J'espère que la police ne scrute pas les blogs ! J'en cultive un peu, chez moi, à usage personnel. Il m'en reste une petite boite, de l'année dernière; ça devrait me durer, peut-être un mois encore. Il faut dire que je n'en fume pas beaucoup, mais n'en ai produit que peu. Lorsque je n'en aurai plus, j'arrêterai d'en fumer jusqu'à ce que j'en ai encore; mais je n'en achèterai plus, de ce shit débilisant et trop dur physiquement pour les bronches; et le réveil du lendemain.
Ce n'est pas une consommation qui soit anodine. Il s'agit là d'une vraie consommation, représentant une vraie addiction.
Mais, de même, j'y reviendrai.
Donc, j'ai, et contrairement à ce que je me fixais, ne serait-ce qu'hier soir, acheté de l'alcool, aujourd'hui dimanche 25/01.
Cela fait 25 jours que j'ai décidé d'arrêter.
Durant ces 25 jours, il n'y a eu que très peu de jours durant lesquels je n'ai pas consommé d'alcool.
Peut-être 3 jours, en tout cas 2.
Oui, j'ai arrêté 2 jours. Succès.
J'ai 35 ans, et je peux boire 1 bouteille de vin ainsi qu'un pack de 6 bières, en rentrant de mon travail, le soir. Ceci quelques jours de suite, ensuite le reste de conscience que j'ai m'incite à freiner ma consommation. Cela dure, des fois une seule journée.
La semaine, je ne bois que le soir. Oui, actuellement je travaille. Le week-end, c'est extrèmement fréquent que je me mette à boire le midi.
Souvent, la sieste, après cela. Puis le soir, je rebois, et au final je n'ai rien fait de mon week-end.
Comme aujourd'hui.
Souvent, je pense à terminer ma vie.
Dimanche.
J'ai fait la grasse mat', jusqu'à 11h environ.
Ensuite j'ai joué à Guerre des Gangs sur Internet.
Là, je pense à aller chez le boucher hallal du centre, prendre des crêpes arabes.
(si vous savez comment s'appellent ces crêpes, vous pouvez me l'écrire; j'ai toujours l'air bête à demander des 'crêpes', alors qu'elles ne s'appellent pas ainsi...).
Levons le voile, dès à présent: J'ai un problème d'alcool.
Je bois quotidiennement, et beaucoup plus qu'une consommation qui ne nuirait pas à ma sante.
Fermons la parenthèse, j'y reviendrai, bien sûr.
Donc, le dilemme accessoire de cette expédition pour aller chercher ces crêpes, n'est pas de savoir si je vais prendre un poulet avec ( ce me semble; c'est même une bonne idée pour midi); mais de savoir si je vais acheter de l'alcool avec; une bonne bouteille de rouge, avec le poulet, 'ne ferait pas de mal' (à discuter).
A suivre ( mais me connaissant, je pense qu'avant la fin de la journée, je serai retourné dans cet état hébeté, qui caractérise la consommation abusive d'ethanol).
Gilles
J'ai fait la grasse mat', jusqu'à 11h environ.
Ensuite j'ai joué à Guerre des Gangs sur Internet.
Là, je pense à aller chez le boucher hallal du centre, prendre des crêpes arabes.
(si vous savez comment s'appellent ces crêpes, vous pouvez me l'écrire; j'ai toujours l'air bête à demander des 'crêpes', alors qu'elles ne s'appellent pas ainsi...).
Levons le voile, dès à présent: J'ai un problème d'alcool.
Je bois quotidiennement, et beaucoup plus qu'une consommation qui ne nuirait pas à ma sante.
Fermons la parenthèse, j'y reviendrai, bien sûr.
Donc, le dilemme accessoire de cette expédition pour aller chercher ces crêpes, n'est pas de savoir si je vais prendre un poulet avec ( ce me semble; c'est même une bonne idée pour midi); mais de savoir si je vais acheter de l'alcool avec; une bonne bouteille de rouge, avec le poulet, 'ne ferait pas de mal' (à discuter).
A suivre ( mais me connaissant, je pense qu'avant la fin de la journée, je serai retourné dans cet état hébeté, qui caractérise la consommation abusive d'ethanol).
Gilles
samedi 24 janvier 2009
Test des micros
Je décide de me lancer.
Au moins, j'aurais une page, pour y écrire un peu mes pensées.
ça ne peut pas me faire de mal;
d'ailleurs, j'écris souvent, alors pourquoi pas saisir ici,
pour que ces mots soient conservées, et que je puisse y revenir.
Que je puisse y voir une évolution, du moins c'est le but, de ma situation personnelle.
Mais nous pourrons en rediscuter.
Là, il est 23h, et je ne suis pas un couche tard.
Au moins, j'aurais une page, pour y écrire un peu mes pensées.
ça ne peut pas me faire de mal;
d'ailleurs, j'écris souvent, alors pourquoi pas saisir ici,
pour que ces mots soient conservées, et que je puisse y revenir.
Que je puisse y voir une évolution, du moins c'est le but, de ma situation personnelle.
Mais nous pourrons en rediscuter.
Là, il est 23h, et je ne suis pas un couche tard.
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