lundi 21 mai 2012

Effectivement, blog, ta magie opère.




J'ai, depuis le message 'de reprise en main' posté samedi soir, repris quelques bonnes habitudes, et un bien s'en ressent:



D'une part, je recolle (sur ces deux jours du moins, un jour après l'autre, diraient les aamis) avec mes résolutions alimentaires, de période de sêche:



_ Un petit déjeuner copieux, pain confiture beurre jus d'orange

_ Une prise alimentaire en matinée (fruit)

_ Un déjeuner copieux, les sucres lents sont à la fête, couplés avec légumes et/ou crudités

_ Une prise alimentaire dans l'après midi, fruit et/ou produit lacté; pas de sucres lents après le repas du midi.

_ Manger assez tardivement (>22h) et frugalement; idéalement soupe ou crudités, viande ou poisson et légumes, yahourt ou soja et compote. Eviter d'avoir faim, donc si besoin prendre un yahourt avant le coucher.



C'est le menu du winner. J'y déroge en période de course à pied intense, en me permettant quelques écarts sur les sucres lents le soir. A cela il faut ajouter:



_ Du sport sur une fréquence quotidienne ou sur les deux jours; un repos de 2 jours consécutifs toutes les deux semaines, une pause de 10 jours sur chacune des pratiques sportives deux à trois fois par an; dont une fois plus de deux semaines.



Ce que j'ai commencé à développer dans mon dernier post, c'est l'aspect 'rechute' lors de mes craquages:

_ D'une, lorsque je me remets à me nourrir trop richement, cela s'étale sur une période non ponctuelle; j'ai du mal à recoller...

_ Secundo, je reprends les bonnes habitudes, et une phase d'euphorie suit ( j'y suis).

_ Tertio, je n'arrive pas à faire des écarts contrôlés, et c'est toujours le bas-côté; au summum de ce mécanisme analogue à une rechute, c'est le grand n'importe quoi, chips+gateau à 18h le vendredi, et repas richissime le soir. Evidemment, la gestion de mon intérieur lors de ces phases est catastrophique, c'est à base de vaisselle non faite, de linge non lavé (qui s'accumule, pas sur moi tout de même), et de repassage de la chemise de la journée de travail le matin en retard pour prendre les transports.

_ Attaque: un ras-le-bol couve sur un ou deux jours, et puis c'est radical, je ré-enclenche, et cela dure de 6 à 9 jours.



Donc c'est analogue à une rechute, en cela que c'est cyclique, qu'au cours de ce cycle je déprime, que je suis euphorique lors des premiers temps ou j'en sors.



Surtout, je dois m'interesser aux signes avant-coureurs du décrochage ( je préfère à rechute, c'est trop entâché d'alcoolisme). Quel sentiment prévaut à la rechute? Comment le circonscrire? Pourquoi ne pas appliquer les préceptes des aa, la litterature, les appels, les réunions? Les réunions chez les outremangeurs?



Le phénomène diffère sur au moins un point: Se nourrir est vital, et faire ces écarts est vital sans quoi il y a risque d'anémie, de méforme, et des risques plus grands sur ma santé; ainsi l'abstinence totale n'a aucun sens.



Ah, ces décrochages sont sur un autre point au moins analogue à une rechute; lorsque je 'pose la fourchette', je dors mieux, je digère mieux, je me repose et suis mieux reposé, je compose mieux avec les gens, je vais plus vers eux...



Pourvu que ça dure...

samedi 19 mai 2012

je reprends ce blog; je ne sais plus depuis quand je n'y ai pas écrit mais je rencontre un problème (encore et toujours), et j'ai du mal à le cerner... Je pense que cela se rapproche d'un manque quelconque... je vais essayer de l'expliquer.

Après avoir 'posé le verre', j'ai eu une phase de perte de poids, de remise en forme, exceptionnelle. J'ai progressé en escalade, me suis mis à courir pour la première fois de ma vie, etc.

L'année dernière, j'étais en phase de succès sportif. 44' au 10kms, et athlétiquement j'étais... plutôt en forme !

Mais là depuis quelques temps, ce n'est pas que je me remets à grossir... mais presque; et ce n'est pas que je ne suis pas en forme, mais pas loin ! J'ai du mal à me maintenir dans un programme de forme, dans mes séances de course à pied, dans les objectifs d'entrainement à l'escalade, et quand le soir arrive, je suis fatigué...

Voilà, ça tourne autour de cela, de la fatigue. Chronique, limitante. Plus de gout, ou plus autant de gout.

(une personne passant à venir lire ce blog, se dira: mais ce Gilles n'est jamais heureux! Quel déprimé chronique !.. Mmh, ça n'est pas loin d'être vrai !)


Voilà, je voulais partager cela, et j'ai dans l'idée de venir plus souvent écrire ici, dans les jours qui viennent. Je sais d'expérience que cela peut m'aider à ré-enclencher des choses, des habitudes, quelque chose sur le court, puis moyen, et enfin, long terme.

Ha ! Si, je voulais écrire quelque chose de particulier: Je voulais écrire: Mon rapport à la nourriture grasse et/ou sucrée est similaire au rapport que je peux entretenir avec l'alcool:
ça ne me fait souvent pas pleinement plaisir de manger gras/sucré; et il y a souvent, comme, un abandon, le fait de baisser les bras. Souvent, je mange riche, parce que, je suis dans une phase où j'ai mangé riche. En fait, lorsque je suis dans une phase où je mange riche, c'est comme un peu une phase dépressive.

Donc je cherche ici à réenclencher une attitude positive, une réflexion optimiste. Je touche là à ce qui me manque dernièrement, l'optimisme !


Merci à vous de m'avoir lu, et à ce blog  d'avoir été le réceptacle de mes pensées, ça m'est souvent si utile d'écrire ! J'y place beaucoup d'espoir ! A bientôt !