lundi 2 novembre 2009

rechute ou rebond?

Bonjour journal,

j'ai besoin de ton aide. Je sens le vide m'envahir, il fait gris dehors, je suis seul et triste, rien ne va.
J'ai recommencé à boire depuis mon dernier billet.
Le lundi, j'ai bu 1/2 bouteille de rosé. Elle m'a fait l'effet attendu.
Le mercredi, je n'ai pu résister à boire la bouteille de rouge que je destinais au repas avec Suzi; le lendemain, j'ai acheté de la bière et j'ai remplacé la bouteille.
Je suis allé dîner vendredi, invité chez Suzi (quel bien ça m'a fait, l'impression d'un peu exister). En rentrant, je savais qu'il me restait deux bières, que j'ai bues.
C'était reparti.
Depuis, en moyenne une bouteille de rosé par jour.
Les deux w-e passés, un peu plus, par deux fois: Un pack et une bouteille par jour, cela fait beaucoup.

Hier, 'juste' 7 canettes.

Aujourd'hui, je suis parti avec dans ma poche, 1/2 arprazolam.
Peut-être que je le prendrai dans l'après-midi, peut-être en sortant du travail.
Peut-être que j'en prendrai un autre demi (pas de bière donc, cette fois ci), avant de dormir.
Mais je ne boirai pas ce soir.

Ensuite, c'est à nouveau le sevrage, 10 jours à base d'anxiolytiques.
Et puis, à nouveau, l'aotal. J'espère que j'arriverai à cette étape.

J'espère que je ne boirai pas aujourd'hui, pour la première journée de mon nouveau sevrage. Le précédent a duré 36 jours, et puis j'ai rechuté.

mardi 20 octobre 2009

cher journal,
hier je n'ai pas résisté. Je suis allé faire les courses, je pensais fréquemment à prendre une bouteille de vin, et j'ai finalement acheté une demi bouteille de rosé.
Elle m'a fait l'effet qu'aurait pu me faire une bouteille entière au début de mon sevrage.
Par contre je n'ai pas subi les effets néfastes de l'abus, les réveils à 4h du matin, déshydraté, ou les tremblements caractéristiques du lendemain.

Je dois faire trés attention à ce que ce mal ne se réinstalle pas.

Aujourd'hui je suis repassé à la phase du traitement précédent à l'Aotal, 3 comprimés, 1 le matin et deux dans l'après-midi.
Hier, cela a peut-être joué dans cette forte envie de voire un verre.

lundi 19 octobre 2009

Aide toi, et le ciel t'aidera

Début de semaine.
Debut de la sixième semaine d'abstinence.
Je réduis l'Aotal à deux comprimés aujourd'hui; un vers 11h, un vers 15-16h.

J'ai aussi recommencé mon traitement contre le tabagisme. Au précédent essai 'sérieux', j'avais pu arrêter pas loin de 6 mois.
Tout à l'heure, je dois passer acheter la suite du traitement.

Je me fixe comme date d'arrêt, celle qui m'avait réussi l'année précédente: Le 11 Novembre.

Après cela, il ne me restera 'plus' que de me mettre sérieusement à des sports d'endurance (vélo, course à pied), et à prendre soin de mon alimentation: Légumes, viande blanche, fruits; limiter les sucres lents ( pain, pizza, riz, pâtes), les sucres rapides ( boissons sucrées, ketchup), le gras (sauces).

Et avec cela, c'est un vrai changement qui se dessinera: J'aurais mis toutes les chances de mon côté pour être en forme, et fier de l'être !

Mais avant cela:
Alcool: Un jour après l'autre,
Tabac: Faire un minimum d'effort pour que le traitement 'prenne',
Sport: Se sortir les doigts du c.. !
Alimentation: Arrêter de chercher à compenser l'absence par l'ingestion.

La satieté prendra d'autres chemins; la satisfaction sera moins directe, mais plus saine, plus vraie.
Y croire.
Aide toi, et le ciel t'aidera.

mardi 13 octobre 2009

Considéरशंस médicamenteuses

Cher journal,

bonne nouvelle d'ordre général, pour ma santé (physique et mentale):
Aujourd'hui est le trentième jour d'abstinence alcoholique.
En l'espace d'un mois, on ne peut pas dire que j'ai bu : Juste un tiers de verre de vin blanc, au restaurant avec les collègues (et suite à pression que je trinque).
On peut dire que mon sevrage est un succès.
Mon poids semble se stabiliser aux alentours de 67 kgs.

Je retrouve un visage normal, moins bouffi, moins cerné, moins rouge.

Je suis un traitement aidant au sevrage, l'Aotal. Des 6 comprimés qui étaient mon traitement initial, j'ai réduit les comprimés à 3 aujourd'hui: 1 le matin, 2 vers 16-17h.

Le moment le plus dur semble être lorsque je me prépare le repas du soir. Si je fais la cuisine, j'ai envie d'accompagner cela d'un verre de vin...
Peut-être un jour à nouveau, si je me sens suffisamment solide, et si je ressens que je peux rester modéré. Pas maintenant, et chaque jour après l'autre.

Je pense à arrêter aussi de fumer.
Surtout que ma consommation est sans limite actuellement. Je fume comme un pompier le w-e.
La dernière fois, avec le Champix, j'ai réussi à arrêter 6 mois. J'ai repris suite à mon passage à l'hôpital. J'ai bon espoir.

Ce qui m'arrête? Pas grand chose, l'aspect financier (la fin d'année est difficile); mais en y réflêchissant, la première plaquette coùterait 75€ (remboursé 50€ aux calandes); à condition d'y rajouter les comprimés restants du dernier traitement, elle me durerait jusqu'à la fin du mois, et un certain répit avec la prochaine paye.


Voilà, journal, les considérations sont médicamenteuses, mais entre les lignes on peut y lire une prise en main, j'espère.

samedi 26 septembre 2009

je voudrais prendre une bouteille et aller me bourrer la gueule près de la mer, ou d'une rivière quelconque,
boire ma peine et ma détresse, comme si c'était viril et héroïque de le faire,
trinquer aux illusions perdues, à l'amour que je ne connais pas, à une famille qui fait défaut à mon gestalt; me saouler parce que ça fait bien; espèrer qu'en me réveillant je reprendrai la route de ma vie,
boire, boire, boire. Et oublier; combler ce manque, plus profond qu'un simple besoin d'alcool; intimement enraciné dans les méandres synaptiques de mon cerveau; cette insatisfaction,
parce que l'alcool, cet ami, t'apporte ça: Remplir le vide, quand on bascule le verre.

Aujourd'hui, c'est mon treizième jour d'abstinence.
De loin le plus dur, certainement.

On est samedi, il fait beau, je passe la journée, seul, à lire, faire de l'internet, et dormir. Quelques séries américaines me distraient quelques instants.

Je vais aller diner avec ma mère, d'ici à 20 minutes.

Mais je voulais écrire, non plus cette fois sur l'envie d'arrêter de boire, ou sa nécessité, mais sur celle de ne pas recommencer. De persévérer, de se confirmer que l'on fait le bon choix, qu'il n'y a que celui-là, mais surtout qu'il porte en lui plus d'aspiration au bonheur et à la joie que son contraire, s'aliéner, sombrer dans l'alcool comme on tire un rideau, par décence.

lundi 31 août 2009

Nous voilà début Septembre.
C'est la rentrée.

Quoi de neuf? Je revois mon ancienne petite amie, je suis au bord du ban de mon club d'escalade, mon boulot est au statu-quo, et je dépasse les 68 kilos.

Pour le dernier problème, l'alcool est vraiment un facteur difficile à gérer, qui, entre autre ses effets sur ma santé à court, moyen et long termes, me fait prendre beaucoup de poids, et me fait une 'gueule de boxeur'.

Pour mon boulot, c'est un peu difficile aussi psychologiquement, d'arriver le lundi matin, et à 10h de n'avoir plus rien à faire. Ca ne me renvoit pas une bonne image de moi, et cette insatisfaction se rajoute à toutes les raisons qui me font boire.

J'ai appris par l'ancienne présidente du club d'escalade, qu'il était question de passer au vote le rejet de mon inscription pour l'année prochaine. Les raisons de cela, je ne les comprends pas. Il est vrai qu'au printemps j'ai un peu pêté les plombs, c'est une raison, mais cela ne peut être la seule. Ma tentative de drague d'Anne, et certainement le malaise qui en découle pour elle, peut en être une seconde. Manifestement, certains adhérents, notamment débutants, ne veulent pas que je les encadre ou que je grimpe avec eux.

Qu'ai-je fait de si réprehensible? Je n'ai commis aucun acte pervers, insulté personne; peut-être ai-je été désobligeant envers certains, voilà tout.

Cela m'affecte, mais de moins en moins. Grimault, avec qui je grimpe fréquemment au mur, m'a dit que ce n'était pas la peine que nous retournions à la salle, qu'il valait mieux que l'on s'inscrive autre part. Cela me fait plaisir qu'il me suive, sans se rallier à l'avis commun que je ne suis pas assez bien pour être dans leur club.

Je viens de discuter avec mon ex-copine; nous nous rapprochons, petit à petit. C'est assez fragile, nous avons toujours besoin de temps à part, mais la relation est là, présente, elle me fait du bien. Pas que du bien, évidemment, parce que cela paraît compliqué de reconstruire quelque chose. Mais nous passons des bons moments ensemble, et nous nous faisons du bien.

C'est décidé, il faut que je me soeuvre d'alcool. Cela devient crucial. Nous sommes lundi 31, je voudrais tenir 10 jours sans alcool, puis réentamer mon traitement d'aotal. Non seulement cela peut être bénéfique pour mon poids, mais aussi pour ma tronche; j'ai vraiement mauvaise mine.

mardi 7 juillet 2009

Début juillet.

Problèmes, problèmes, problèmes.
Grande fatigue de la situation. Les journées s'enchaînent mais aucune n'est satisfaisante. Je suis seul. Je suis fatigué de cette situation. Rien ne m'interesse, tout m'ennuie, rien ne me motive. Mes collègues m'emmerdent. Je n'ai pas d'ami, je n'ai pas de petite amie non plus. Ma vie avance avec le temps qui courre, rien ne se passe.
Tout avance vers la mort.

Actuellement je suis 'au travail'. Mais il n'y en a pas; cela fait maintenant de nombreux mois que je suis maintenu ici, sans qu'il n'y ait quoi que ce soit à faire. C'est déprimant, ennuyeux, mortel. Ca me désespère.

J'ai un nouveau collègue, qui a remplacé celui avec qui je m'entendais le mieux. C'est franchement quelqu'un de nul et ininteressant. Pour couronner le tout.

Mon frêre et ma soeur passent sur Paris, mais ne viennent pas me voir. 'Tain, moi qui ai fait le trajet depuis la région parisienne, pour passer les visiter, ben la prochaine fois je me trouverai une autre destination, pour la reconnaissance que cela représente.

Faut dire que je ne suis pas le frêre parfait. Justement, cela m'ennuie de tout le temps donner les mêmes nouvelles; le boulot, mouai bof, la clope j'ai repris ( je ne parle pas de l'alcool, c'est un tabou); pas de copine, non mais je ne désespère pas (faut pas); sinon je fais du sport, de l'escalade, mais cela commence à ne plus combler tout ce vide, et mes camarades ne s'interessent pas à moi comme j'espèrerais qu'ils le fassent.

Donc, la déprime; l'ennui c'est que je n'en vois pas le bout; à quand, un boulot interessant? Une petite amie? Des amis? D'aussi loin que je scrute l'horizon, rien de tout cela ne se manifeste.

Le soir, je m'ennuie. Je tombe un voile pudique sur ma vie, sans enfant, sans femme, sans amour.

Tout m'emmerde.

mercredi 6 mai 2009

désolé, je serai à Ceüse.
c'est mon coin, c'est ma vallée.
Ne craignez pas de m'y rencontrer, j'y serai. Avec les miens, ceux qui ne se sentent pas trahis à la moindre défaillance.
J'y serai, par mes moyens propres.
Des fenêtres de la maison de famille, l'on voit le massif; elle est bien plus confort qu'un camping, mais il est des invitations qui tombent en désuétude.

J'y serai, contre vents et marées.

Je ne savais pas pour la femme de Marc; et Fabrice n'était pas au courant de mon évincement; il a certainement trop bon fond.

J'y serai parce que je trouve la situation injuste.

Clarisse devait confirmer? Que me reproche t'elle, de l'avoir dirigée vers les gens aptes à l'aider? De l'avoir fait pleurer? L'on ne pleure jamais que sur soi, et face à des personnes que l'on estime en mesure de nous aider.

Sylvain R. ne peut supporter d'être abaissé à l'image de quelqu'un qui n'affronte que de biais, et toujours en meute?

Quelle différence profonde entre ces adhérents et moi? Pourquoi devrais-je me courber devant eux, et non plus me cabrer, comme mon éducation m'a construit à le faire?

Dernière chose, Suzi: A 2 contre 2, il est impossible que tu ne te sois positionnée. Si cela avait été vra
iment le cas, cela n'aurait pas été à toi qu'aurait incombé la difficile tâche de m'informer.

C'est la seconde fois que je te mets en face de tes propres mensonges.
J'espère que c'est la dernière, et que tu réaliseras que ta vie vaut la peine d'être vécue, y compris sans fard, parce que personne n'est une superstar.

Et cette cohorte de gens indirects, quelle déception ! Stéphane devait m'interdire d'être aux cours débutants; il n'en est rien lorsque l'on se parle en face. Sylvain P. est miel lorsque nous communiquons; n'était-il pas fiel de prendre la décision que je n'irai pas aux Dentelles? Je ne parlerai pas de Jérôme, il gère d'autres choses, qui se nomment vulgairement: Tuer ses idôles.

Et j'ai posé mes vacances, de toutes façons.
Retrouver Mathias, Jo, Amélie, et l'atmocrew. Et voir la gueule de Biographie, et peut-être celle de Sylvain Millet.

mardi 10 février 2009

qques secondes avant d'aller au lit:
dimanche, ai fini le pack.
Lundi: escalade; bouteille de 1664, 75cl
Mardi: escalade; bouteille de 1664, 75cl.
En définitive, je rembourse 15000 euros à mon père, par l'entremise de son prêt à mon frêre.

côté boulot, il me semble de plus en plus que cela se termine fin mars. Ma truffe. Je relativise.

G

dimanche 8 février 2009

... il préfère que je le donne directement à Alain.

Dans les calculs pour couvrir ce que doit Alain, il reste 22 000 euros à débourser.

Il faut que j'en discute avec lui; si il a besoin de tout, je lui donnerai.

soit:
5000 (livret A)
6000 (LDD)
3000 (Farid)

reste : 8 000
ou bien: 12 000 (PEL), 4000 livret A et 6000 LDD


voilà.
dimanche 08/02/09, 11h.

Je n'ai plus vraiment émergé depuis le dernier billet.

Evidemment, ce jeudi soir, j'ai liquidé ce que j'avais à liquider.

Vendredi, j'ai demandé un entretien informel avec mon client. Il m'a dit qu'on lui demandait d'enlever 1 ressource. C'est moins clair que ce soit moi. Il se peut tout de même que ce soit l'un de mes deux collègues.

Pamphlet réassurance:
Et puis, si c'est moi, ben, je ferai avec. Je ne suis ni à la rue, ni au chômage; encore moins au RMI.
Dans le cas où je me trouve véritablement en mauvaise situation, je demanderai de l'aide à ma famille; et ils feront ce qu'ils pourront pour me l'apporter, je pense.



Vendredi soir, même punition, même motif: 1 pack de bière, et une bouteille de vin. Je n'ai pas fini la bouteille ce soir là;
mais samedi matin, au réveil.

J'ai mangé rapidement une pizza, et suis sorti prendre 4 canettes de 0,5, et une brique de sangria.

Cette nuit, j'ai eu du mal à dormir; réveillé vers 03h00. Suis descendu et j'ai passé un peu de temps sur l'ordinateur.

La nuit précédente, j'ai par contre fait 3 rêves:
_ Un dans lequel je vois mon frêre, et nous parlons de soucis d'argent,
_ Un dans lequel une maison située à 1 maison de la mienne, brûle; je vérifie que la mienne n'est pas touchée, en passant par cette maison intermédiaire
_ Un dans lequel je vois mon ancien directeur Paul, être recruté chez SFR.



Ce matin, je vais tâcher d'aller déposer le chèque à mon père. Peut-être déjeuner avec lui. Je l'appelle sur le champ.

jeudi 5 février 2009

la मदे

.... je ne sais pas ce que j'ai avec l'hindou...

bref, c'est la मदे...

Aujourd'hui j'ai eu rendez-vous avec mon commercial, et mon client; ...oui, je suis en mission pour SFR, et, tous les 3 mois, nous avons un point ensemble, pour voir si la mission se passe bien.

Et, en entretien, j'apprends que " des discussions sont en cours pour le maintien de toutes les prestations pour la suite du projet"

Mon commercial paraît un peu fatigué, dernièrement.
Je dois dire que je le suis aussi.

Bref, c'est sûr, je travaille jusqu'à Mars compris.

Avril, ne te découvre pas d'un fil.

Avril 09; et c'est pas un poisson d'avril.

_ ! J'écrivais Avril 99 ! Puis ai corrigé. C'est vrai que ça sent un peu l'apocalypse.




Concernant mon traitement pour l'alcool, je l'ai pris ce matin.
Et ce midi.

Ce soir, je suis allé acheter 3 canettes de 50cl de bière.
A cette heure, 19:40, j'en ai bu 2 et j'ai ouvert la troisième.
J'ai aussi acheté une bouteille de vin.
Je vous raconterai dans le billet suivant dans quelles conditions je l'ai faite disparaitre.

Je reprends mon anti-dépresseur demain matin.

mercredi 4 février 2009

Je relis ce que j'ai écrit depuis le 24 janvier (12 jours): Je n'ai quasiment pas arrêté de boire !
Moi qui claironnais l'année dernière que je pourrais arrêter en 2009, moi qui constatais il y a 12 jours que cela faisait 24 jours que je m'étais donné le pari d'arrêter, cela fait désormais encore 12 jours que je n'ai pas arrêté !
Et ce soir, je suis encore KC !!

MDE

chier MDE

रेस्तोंस फक्टुएल्स

Restons factuels, ou : रेस्तोंस फक्टुएल्स


Mercredi:
J'ai pris mon traitement ce matin, mais pas ce midi.
Ce soir, je suis allé acheter : 1/2*2canettes de bières, et 1/2 bouteille vin;
soit :
4,6/100
+
12*37,5


.
Je suis un peu cassé.
Il faut dire que je suis sous 1/2 deroxat le matin, et j'ai fumé '2-3' pipes; donc deux canettes de bière et une demi-bouteille de vin, et.. l'écriture est trés difficile !

Mais bon, j'aurais pu, il y a 2 semaines, en boire le double...

Demain, foi de Gilles, je dois aller grimper !

mardi 3 février 2009

Mardi, 03/02.

Je n'ai plus cédé depuis cette dernière note, datant de dimanche.

Nouvelle semaine, nouvelles résolutions.
De même que la semaine dernière, j'axe mes efforts sur:
_ L'escalade, oublier, éliminer la nervosité,
_ Prendre consciencieusement mon traitement.

ça va bien, on peut dire, sinon que je m'emm... !

Mais bon, courage.

G

dimanche 1 février 2009

dimanche.

Je n'ai rien fait de la journée; lever vers 09h30, mais rapidement recouché; et sieste jusqu'à 13:30;

ensuite, vers 15h je suis sorti en voiture :
_ Chercher de la bière
_ Mis de l'essence
_ Manger McDo

(par ordre d'importance)

J'ai donc ramené un pack; dans la voiture, j'ai bu 2 de ses bières; je crois qu'il en reste 4.
Il est 15:36.
C'est 'tout' ce que je boirai aujourd'hui.

Après j'arrête?

quand est-ce que j'arrête?

est-ce que j'arrive à arrêter?

Puis-je me dire, que la semaine je ne bois pas ; et le week-end, oui?

j'ai l'impression que je me retrouve dimanche dernier. Je n'ai pas évolué depuis.

Pourtant j'ai passé une bonne semaine.

Là, le week-end, certaines ... solitudes, angoisses, ... reviennent.

Je suis un peu accroc à l'alcool.

samedi 31 janvier 2009

Quel con

samedi soir:
Aujourd'hui j'ai fait la sieste, à partir de 18h30, et jusqu'à 21h36.
J'ai envoyé un SMS à Kamel, comme quoi je n'étais pas au top, et qu'il m'excuse de ne pas être là ce soir.

En lieu et place j'ai bu la bouteille de rouge; j'ai aussi fumé de ma pipe.
actuellement, je m'enfonce des rognures d'ongles entre les molaires, en regardant une boite de chewing-gum Hollywood smile; j'y récupère une sorte de résidu, à l'odeur de fosse sceptique.
jeudi c'était jeudi, et je n'en suis plus là.

Ce jeudi soir là, je n'ai pas consommé d'alcool.
Je suis allé à l'escalade, y ai passé un trés bon moment, puis suis rentré. Jeudi, j'ai passé une journée normale.

Vendredi, je suis allé chez le psy.
NB: je vais chez le psy tous les 15 jours.
Nous avons fait une séance, normale, aussi peu prolifique qu'à l'accoutumée.

Puis je suis revenu par chez moi, vers 19:30. Je suis allé chercher 1,5l de bière.


C'était hier soir, et j'ai tout consommé.
Ce matin, je suis sorti vers 14h, pour aller chercher du vin; j'ai ramené une bouteille, et un pack de bière.

Alors que j'écris, j'ai bu 2 bières, et ai un peu tiré sur ma pipe.

Je passe encore un bon moment, à cette heure.

Interruption, alors que j'écris: Kamel m'appelle, m'invite ce soir à sa pendaison de crémaillère. 'Des gens que je connaîtrai, d'autres pas..


Cool; on va un peu se mettre la tête...



NB: Il fait beau aujourd'hui, la journée est super agréable...

jeudi 29 janvier 2009

Nous sommes jeudi. Il est 19:04

I feel like my life is shitty, and I want to go and buy sthg 2 drink; come back here & watch a movie while boozin'.

Et j'ai le choix. Et j'aurai tout le temps le choix, de céder, ou de me réserver des raisons d'être un peu plus fier de moi.

L'envie, n'en est pas une.
Il s'agit là de combler un vide; celui de ma vie.

Quand je rentre chez moi, personne n'est là pour fêter mon arrivée ( ou ne serait-ce que discuter un peu); au restau d'entreprise, lorsque l'on aborde le sujet des enfants, je me tais; je n'en ai pas, et rien à raconter sur le sujet.

Je ne me sens pas bien, ce soir.

Toute la journée, je me suis dit: Chouette, je vais à l'escalade ce soir ! Mais, je devrais partir dans 1/2 h, et l'envie, soudain, est moindre, je doute, j'hésite; et pourquoi pas aller chercher un pack, un kebab, et revenir mater un film?
Pourquoi pas?

mercredi 28 janvier 2009

Mercredi: Jour du bloc

... jour du bloc, à Livry;
mais comme hier j'ai dérogé à ma règle ( qui en est une justement pour être transgressée) de ne pas faire de grimpe deux jours de suite, je ne vais pas faire de bloc ce soir.

Passé une bonne journée, actuellement ce que je fais au travail m'interesse plus, on me sollicite plus, et(peut-être n'est-ce que l'effet de l'anti-dépresseur), je viens à prendre plus de plaisir à mon activité professionnelle actuelle.

_ Vaut mieux!, actuellement le temps est dur 'dehors' (=sans mission, pour un prestataire).

Je prends mon médicament pour l'alcool sérieusement. Et cela m'aide à ne pas céder.
Le soir, je prends mes pillules trés tôt, au sortir du travail. Le moment que je redoute le plus est celui où j'arrive près de chez moi, et que je peux faire un rapide détour pour aller chercher un pack de bière et/ou une bouteille de vin (le produit !).

Ce que je vis est l'effet d'une dépendance physique/psychologique trés perverse !
Je n'ai pas pour habitude de boire durant mes journées de travail (par contre, en vacances, week-end, je viens à boire bien plus tôt, le midi; voire, en fin de matinée, une bière 'ne fait pas de mal'...); c'est en cela que j'estime le produit trés pervers; il s'installe insidieusement une dépendance physique, et cela est rendu permis par la dépendance psychologique. Ainsi, arrivé près de chez moi, l'envie ressurgit. Elle ne s'est pas manifestée de la journée, et la voilà, avec son cortège (merci Malraux) de conseils, petits mots, pensées pré-conçues, ré-apparaissant pour que l'échine se courbe et le coude se lève.

Lors de mes pérégrinations sur l'Internet, dernièrement, pour y comprendre un peu plus ce que les gens vivent dans la dépendance alcoolique, je suis tombé sur un texte, d'une justesse troublante dans l'expression des sentiments, et d'une intelligence manifeste. Désolé, je n'ai pas le lien ! (tout ce teasing pour ça!); mais l'auteur, abstinent depuis quelques années, y disait, et j'ai noté la formule comme 'helpful', il disait, donc, que les neurones sont comme des fleurs cérébrales, et qu'il avait arrêté de les arroser avec du désherbant.

Je crois, en tout cas, que ce jour là, dans les vapeurs alcoolisées que j'avais ingurgitées, cela m'a aidé.


Aujourd'hui, cela fera le 3ième jour que je suis abstinent.
Demain, je commence à arrêter.


Gilles

mardi 27 janvier 2009

mardi 27/01:

Ouf ! Il est 23:09, je n'ai pas consommé d'alcool. J'ai suivi assidùment mon traitement (cela semble aider beaucoup), et suis allé faire de la varappe.

Total, après deux jours consécutifs de sport, je suis aux petits oignons.

En sortant du travail, j'ai eu une ... pulsion? vers ce produit désigné par le terme alcool; j'aime bien le dire comme cela actuellement: Le produit.

Le comportement alcoolique, comme toute dépendance, advient lorsque le sujet n'est plus maître de son désir, de son attraction vis-à-vis du produit addictif.

Cette perte de maîtrise peut passer par diverses formes, peut endosser de multiples expressions: Le sujet ( moi) peut se dire, que ce repas ne serait pas aussi bon s'il n'était accompagné d'une bonne bouteille de vin (et même, peu importe que ce soit de la piquette, c'est quand même une bonne bouteille...); ou bien, pour d'autre, rejoindre ses amis au café ou au pub; se retrouver autour d'un verre, tatati-tatata.

Ce n'est pas bijectif: Toute personne qui aime à boire un verre n'est pas alcoolique ( j'enfonce des portes ouvertes); par contre, et c'est là où la différence s'installe, le sujet alcoolique perd contrôle de ses pulsions vis-à-vis du produit (là où je voulais en venir).

Au sortir donc, de mon travail, j'ai ressenti cette faiblesse, cet allant, ce penchant... Allez, tu arrêtes demain... allez, tu ne vas pas te retrouver seul chez toi, à te regarder dans le blanc des yeux de l'image de ton mirroir...

Aujourd'hui j'ai trouvé deux aides: Le médicament Aotal, prescrit par mon médecin, et dans lequel je ne mettais jusqu'à hier que peu d'espoir ( d'ailleurs, il est bien écrit sur la notice: Aide au sevrage; ce n'est pas le truc qui peut se faire sans effort). Et l'activité physique (pourvu que je ne me blesse pas !! Ce serait, d'une, pour l'image personnelle, et de deux, pour l'aide que ça apporte dans la démarche cruciale, vitale, que je mène, fatal).

Voilà pour ce soir, blog.
Demain, j'arrête encore, du moins j'espère que l'interêt que je trouve dans cette lutte contre moi ne s'étiole pas !

Gilles

lundi 26 janvier 2009

Lundi 26/01/09

J'ai pris correctement mon traitement pour l'alcool, ce que je faisais parcimonieusement, et je suis allé à l'escalade ce soir;
_ Oui, je fais de l'escalade ! Un des trucs qui me relève un peu la tête de faire...
Généralement, je fais de l'escalade le lundi; et je ne bois pas le lundi.
Allez comprendre;
bref, je ne sais pas si le traitement n'est pas plus efficace que je ne pensais; et il y a aussi à voir que l'oisiveté me fait boire;

paraît-il ( dixit mon médecin), que je ne suis pas alcoolique. Pas encore. Et, paraît-il (dixit mon psy), qu'il faudrait que je règle en priorité mon problème de solitude.

Il n'empêche que, si je ne suis pas alcoolique, j'ai des problèmes de santé ( beaucoup trop de sucre dans le sang; donc l'alcool est encore moins indiqué). Et j'éprouve, depuis, disons, septembre?, une grosse fatigue, qui peut advenir pendant l'effort: A un moment, ça me fait tout bizarre, mais plus de force du tout, et comme si la circulation de mon sang faisait une chute de tension dans mon corps;

la première fois durant laquelle j'ai réalisé ce problème de santé, c'était l'une des dernières fois que j'ai eu des rapports avec mon ex. Encore une histoire; je vous rassure, elle a depuis taillé son chemin; et manifestement pour de bon.

Hier, je me suis inscrit sur le forum de doctissimo, et j'y ai laissé un mot.

Commencerais-je à réaliser avec quoi je joue depuis tant de temps?

A suivre.
Mais je suis relativement satisfait de la journée. Espérons que je continue sur cette lancée demain;

ah, oui, comme ils disent: Un jour après l'autre ;-)

Gilles

dimanche 25 janvier 2009

Dimanche, 20:20.

Et, bien, la sainte journée dominicale se termine.

J'ai fait la sieste (cuvé) jusqu'à 19h30 environ.
Comme je me réveille, je prends une bière (il me reste 2 bières pour ce soir, et 2/3 d'une bouteille de vin); ça me fait un effet assez rapide.

Je me suis réveillé vraiment dans le cirage. Tout frippé, tout fatigué, tout bourré.

Et puis le 'singe sur ma nuque' me glisse encore à l'oreille: Allez, tu arrêtes demain... Mais je n'y crois pas vraiment, et lui surtout pas.


J'ai vu de nombreuses personnes dans ma vie, dont l'alcool a détruit la leur.
Des types, à des comptoirs,
cette femme, que je vois souvent à la grande surface proche de chez moi, qui pue à 20 mètres ( ce n'est pas une exagération) la sueur, et qui achète de la vodka et de la bière; elle est toute rouge, et visiblement malade,
cette autre, durant mon enfance, qui m'avait donné de l'argent pour que j'aille lui chercher une bouteille de vin chez l'épicier; je me souviens surtout qu'elle avait le nez violet...
Et, comme une fatalité, peut-être moi aussi.

Je consulte les posts de Molit, sur le forum alcool de doctissimo :
http://forum.doctissimo.fr/sante/alcool-tabac-drogues/sujet_167784_9.htm

Elle semble tenir le coup depuis la nouvelle année; respect ! Quelle volonté !
Et pourtant ! Je devrais prendre conseil, ou m'inspirer d'elle...

Aussi, je dois voir mon médecin, cette semaine.
Il faut même que je prenne rendez-vous pour jeudi soir: Oui, je dois le voir pour mon suivi de traitement concernant la cigarette (depuis le 11/11, je n'ai pas fumé de tabac, grace à mon traitement de champix !);
je vais lui demander un rendez-vous avec un alcoologue je pense.
Enfin, prendre conseil auprès d'un spécialiste...
ce genre de chose que je me ressasse depuis longtemps, mais sans le faire.

Procrastination, disait un ami !


Gilles
Oui, j'oubliais, concernant le post précédent, que je suis en train, en même temps que j'écris ces mots, que j'ai bu 1/3 de bouteille de rouge, fumé 1 ou 2 pipes d'herbe, ... et que je suis en traitement d'anxiolytique et d'anti-dépresseurs; ainsi que d'un palliatif à l'alcool, en train, disais-je, de regarder un film.

Est-il vraiment inintéressant?
Mais le fait est que je n'arrive pas à le suivre.
Je le remonte un peu, le regarde, puis le remonte.

Alors, peut-on dire, peu de gens arrivent à écrire leurs pensées, en même temps que se concentrer sur un film. Mais croyez moi, j'ai remarqué une profonde distraction chez moi. De l'ordre du vide. Il semblerait que, par de longues phases ( qui peuvent aller à 2-3 minutes de suite, devant un film, que mon esprit dérive, et que je perde totalement les wagons.


Jojo, le tableau, non?

J'y ajouterai que j'ai une activité onaniste exclusive et soutenue,
que je suis en droit d'avoir de lourdes craintes quant à la poursuite de ma vie professionnelle,
et que ma santé s'effondre comme neige au soleil.


Gilles
Dimanche, 14:05,
je suis donc passé chercher un poulet, un sachet de pâtes au micro-ondes, une bouteille de rouge ( corbières 2006, agriculture bio, environ 6€; plutôt raide);
j'ai mangé ça devant l'ordi,
j'ai bu actuellement à peu près 1/3 de la bouteille, je suis encore capable de poster,

NB2: Hormis mon problème d'alcool, il semblerait que j'aime aussi beaucoup l'état dans lequel me met le fait de fumer un peu d'herbe.
J'espère que la police ne scrute pas les blogs ! J'en cultive un peu, chez moi, à usage personnel. Il m'en reste une petite boite, de l'année dernière; ça devrait me durer, peut-être un mois encore. Il faut dire que je n'en fume pas beaucoup, mais n'en ai produit que peu. Lorsque je n'en aurai plus, j'arrêterai d'en fumer jusqu'à ce que j'en ai encore; mais je n'en achèterai plus, de ce shit débilisant et trop dur physiquement pour les bronches; et le réveil du lendemain.
Ce n'est pas une consommation qui soit anodine. Il s'agit là d'une vraie consommation, représentant une vraie addiction.
Mais, de même, j'y reviendrai.

Donc, j'ai, et contrairement à ce que je me fixais, ne serait-ce qu'hier soir, acheté de l'alcool, aujourd'hui dimanche 25/01.

Cela fait 25 jours que j'ai décidé d'arrêter.

Durant ces 25 jours, il n'y a eu que très peu de jours durant lesquels je n'ai pas consommé d'alcool.
Peut-être 3 jours, en tout cas 2.

Oui, j'ai arrêté 2 jours. Succès.

J'ai 35 ans, et je peux boire 1 bouteille de vin ainsi qu'un pack de 6 bières, en rentrant de mon travail, le soir. Ceci quelques jours de suite, ensuite le reste de conscience que j'ai m'incite à freiner ma consommation. Cela dure, des fois une seule journée.

La semaine, je ne bois que le soir. Oui, actuellement je travaille. Le week-end, c'est extrèmement fréquent que je me mette à boire le midi.
Souvent, la sieste, après cela. Puis le soir, je rebois, et au final je n'ai rien fait de mon week-end.
Comme aujourd'hui.


Souvent, je pense à terminer ma vie.
Dimanche.

J'ai fait la grasse mat', jusqu'à 11h environ.
Ensuite j'ai joué à Guerre des Gangs sur Internet.

Là, je pense à aller chez le boucher hallal du centre, prendre des crêpes arabes.
(si vous savez comment s'appellent ces crêpes, vous pouvez me l'écrire; j'ai toujours l'air bête à demander des 'crêpes', alors qu'elles ne s'appellent pas ainsi...).

Levons le voile, dès à présent: J'ai un problème d'alcool.
Je bois quotidiennement, et beaucoup plus qu'une consommation qui ne nuirait pas à ma sante.
Fermons la parenthèse, j'y reviendrai, bien sûr.

Donc, le dilemme accessoire de cette expédition pour aller chercher ces crêpes, n'est pas de savoir si je vais prendre un poulet avec ( ce me semble; c'est même une bonne idée pour midi); mais de savoir si je vais acheter de l'alcool avec; une bonne bouteille de rouge, avec le poulet, 'ne ferait pas de mal' (à discuter).

A suivre ( mais me connaissant, je pense qu'avant la fin de la journée, je serai retourné dans cet état hébeté, qui caractérise la consommation abusive d'ethanol).

Gilles

samedi 24 janvier 2009

Test des micros

Je décide de me lancer.
Au moins, j'aurais une page, pour y écrire un peu mes pensées.
ça ne peut pas me faire de mal;
d'ailleurs, j'écris souvent, alors pourquoi pas saisir ici,
pour que ces mots soient conservées, et que je puisse y revenir.

Que je puisse y voir une évolution, du moins c'est le but, de ma situation personnelle.
Mais nous pourrons en rediscuter.
Là, il est 23h, et je ne suis pas un couche tard.