vendredi 6 octobre 2017

Bonjour Journal.
Un cataclysme vient de se produire dans ma vie. Je vais être poursuivi en justice, par mon client? et/ou par mon employeur.
A partir de fin juillet, et durant tout septembre, Corio n'a cessé de relever des fautes à mon encontre.

Cela a commencé par une discussion que j'ai entendu d'une oreille, entre FR et LS. Je pense qu'il parlait du fait que tout le monde en avait marre de mon travail, et que je sortais de mission à fin septembre. C'est ce que je pense, et que j'ai pensé à ce moment. Il a dit que l'on attendrait le retour de VA, la responsable juridique. Peut-être j'affabule, mais cela semble si plausible du fait de la suite.

C'est là que j'ai commencé à me demander si je serai renouvelé fin septembre.

J'ai demandé alors à LS, qui s'est montré evasif bien que non négatif. La formule a été: "Vous n'avez pas trop à vous en faire", en détournant la tête. Je n'ai pas voulu voir le message.

Ensuite, courant septembre il y a eu beaucoup de choses qui ont été relevées contre moi, par P.F:
_ Tu devrais monter un point avec l'interlocuteur HW en charge de l'OCS,
_ Tes points tu devrais les ajouter au suivi global avec HW,
_ As tu formé LC et ML à l'offre,
_ Je croyais que tu assurais sur l'OCS

Puis il a aussi mis le planning à jour en ma présence. Avec les dates de l'offre à mi-juillet 100% (bof c'est dans le passé), et l'offre V2 à 0% (on s'en fout c'est dans le futur; t'as besoin de combien, 45 jours?); je me suis engagé à la fois à avoir fini cette tâche, et à ce résultat aussi.

Il y a eu aussi la réunion avec FR, au sujet du 1024 au 1000. Pareil, je me suis engagé sur le fait que ce serait le cas sur l'offre à mi-décembre.

Il y a eu le passage rapide de PY, qui m'a dit alors c'est bon pour le FEMTO, je peux en parler aux forces de vente pour le 1er janvier, je lui ai dit que c'était un délai envisageable.

Je me suis engagé sur tous ces résultats. C'était ça la raison de ces réunions, me charger, aussi bien sur les livrables à fin de mission, que sur ceux à venir.
Il y a eu aussi les livrables de l'offre V1.
Il y a eu l'initialisation de la prod OCS.

C'était du travail que l'on me donnait; mais en fait c'est mon employeur qui devait me donner ce travail; pas mon client. C'est encore une faute, ai-je accepté le travail à la place de mon employeur, et de mon commercial?

Il est à noter que LS avait pour contact commercial seulement l'ancienne interlocutrice datant de 2015. Le suivant était C.S; puis, R.M. Aucun n'avait pris contact avec lui. J'étais en somme en autonome sur toute la mission. Sur demande de C.S je devais faire un petit mail tous les mois ou 2, ou un coup de tel, pour le tenir informé de la mission. Je ne l'ai pas fait.

Je suis retourné voir L.S pour lui demander si il avait eu confirmation que ma mission était maintenue après fin septembre. Il a dit avoir fait un mail à son supérieur, indiquant qu'il avait besoin de moi 'dans le cadre du projet', pour l'OCS.

A l'heure actuelle je pense que Corio va se retourner contre Astk. Qu'ensuite c'est en cas de faute lourde que je peux devoir les dommages et intérêts?
C'est si j'ai voulu nuire à mon entreprise?

J'ai contacté l'avocate.
L'avocate dit que la première responsabilité recherchée sera celle de mon employeur.

Il existe un risque de voir ma responsabilité engagée; et si elle est exclusive, donc pas de responsabilité partagée, le risque serait totalement imputable.

Ensuite la société Astk est assurée, et si l'assurance couvre le risque, elle ne peut se retourner contre moi. Par contre si elle ne le couvre pas, alors Astk peut se retourner contre moi.
Je pense que Astk est une entreprise de 2500 collaborateurs et suffisamment grande pour avoir blindé ses contrats pour ce cas de figure. De même l'entreprise d'assurance qu'elle a contractée.
Mais dans ce cas la faute doit être prouvée. Or dans un cas d'obligation de moyen, c'est au client de prouver la faute, et il est en mesure de le faire:
_ Le délai était fixé: Oui le planning en fait état. PF l'a mis à jour avec moi le mardi soir et je ne captais plus rien, j'ai dit oui à tout ce qu'il a écrit dessus.
_ Le dommage est réel: Oui l'initialisation de la prod OCS était essentielle pour espérer maintenir la date de pré-exploitation.
_ Le dommage est quantifiable. Oui là-dessus je ne m'inquiète pas, on peut tourner les choses d'une manière à calculer exactement le coût du dommage.

Ce P.F est même allé à me dire en présence d'autres personnes: "Eh, déprime pas", ce à quoi j'ai répondu que je ne déprimais pas. Bien sûr on peut dire que n'importe qui aurait dit qu'il ne déprimait pas, mais voilà c'est ce que j'ai dit et d'une manière même si je déprimais je ne le mentionnais pas. Par contre j'ai dit à LS que j'étais malade le mercr 13.

Je pense que le vendredi 15 de mon arrêt je n'aurais jamais dù répondre à LS. JR ne m'aurait jamais laissée me mettre dans ce pétrin, elle m'aurait strictement interdit de le faire; je le savais, c'était son conseil ferme, de même que mes livrables étaient de ma responsabilité.
lorsque j'ai eu LS par tel (qui était sensé être seul mais lorsque j'ai entendu un éclat de voix derrière, certainement lorsque je proposais de lui donner mon compte pour qu'il se loggue et qu'il récupère les documents que je lui indiquais, il m'a dit qu'"il y avait du monde dans le couloir"; je pense que c'était VA qui lui indiquait de refuser de récupérer mon compte), il m'a dit qu'il cherchait à répondre à un mail de HW commençant par "du fait de la situation sur l'OCS il est quasi impossible de maintenir la date des tests au 06/10". Il m'a parlé que HW lui demandait des livrables, mais que "bof ça ne devait pas être important"; et moi comme un con je tombe dans le panneau, en disant : "Ah c'est vous qui le dites je pense que ça peut être important contractuellement". Voilà, j'ai avoué que cela pouvait poser un pb contractuel. Et sur mon contrat aussi avec Astk, de fait.
J'ai donc la même semaine validé la détermination dans le temps, et la carence de livraison.
Donc ma responsabilité est engagée, et la faute, démontrable.

et je pense que la faute contractuelle est facilement mise en évidence, vu que si tout cela s'avère, c'est orchestré par le juridique derrière et que le contrat est clairement parfaitement maîtrisé par eux.


Ensuite il y a eu les échanges avec LS:
Le samedi matin 22 il m'a laissé un message : Oui c'est LS c'est pour vous dire que j'ai parlé à AdV hier et il m'a dit que votre mission était maintenue jusqu'à Février, et il a 'balancé' un mot sur votre embauche. Donc qu'il pensait que c'était une bonne nouvelle, 'du moins..'.
Ensuite je l'ai rappelé, et il m'a dit qu'ici on attendait son retour, et que encore une semaine ça allait, mais qu'après on allait juger qu'opérationnellement je ne faisait pas l'affaire.
Je pense qu'il agissait 'en solo', et qu'il voulait me faire revenir car sans cela pas d'offre en prod. Ce qui n'est pas dit d'ailleurs.

J'étais donc mis dans une situation par le client de devoir retourner sur le site la semaine du 02 pour reprendre.
J'ai cherché par tous les moyens à reprendre le 02. Ma psychiatre était très réticente mais elle comprenait que je cherchais à produire ces documents essentiels, et elle m'a dit que le mieux qu'elle pouvait faire était de me prescrire une reprise en mi-temps thérapeutique. J'ai cherché à savoir avec LS si cela pouvait convenir, et il m'a dit que oui.
Là nos téléphones coupaient fréquemment, et il a sorti cette blague: Ce sont nos téléphones qui sont aussi en mi-temps thérapeutiques. Et j'ai ri!Je lui ai aussi dit que si il était possible de faire un point avec François Richard le lundi, pour que je lui parle de la nécessité d'avoir un support par HW, il m'a dit oui j'y pensais en revenant du nouveau site (le 02 il y avait un déménagement pour le 15ème); il faudrait vraiment organiser un support plus adéquat avec HW.

Ensuite il m'a dit qu'il cherchait à élaborer un mail pour préciser le support qui serait nécessaire, vu qu'il y avait une réunion à huis-clos entre FR et HW le mardi 03. Je lui ai expliqué par l'article tous les points pour lesquels ce support serait nécessaire. Il m'a demandé si je parlais de ticket ou sur site, globalement j'ai dit que sur site c'était mieux mais que si ça pouvait être traité par ticket ça pouvait faire l'affaire, en gros.
En somme j'ai évalué là le risque. J'ai permis de le quantifier. Je savais que c'était 10J.h pour l'init de la ptf (dixit P.F); et ensuite du travail sur site de E.Schip. ou d'un expert de cette envergure.

Ai-je agi 'dans les limites de mes fonctions'? En acceptant du travail avec des dates à maintenir? En proposant au client une solution de revenir en mi-temps thérapeutique?

J'ai eu effectivement de la réticence à communiquer avec mon entreprise. Ai-je pour autant caché des informations essentielles? Le fait d'avoir demandé à décaler l'entretien annuel à la semaine après octobre ( je ne réalisais alors pas que ma mission serait terminée, car le client me rassurait là-dessus en me disant aussi qu'à Corio, c'est à peu près un renouvellement implicite, ça se fait comme cela ici...) cela pouvait il être considéré comme une volonté de cacher?




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